Terrorisme islamiste : quand Christian Estrosi réclame à Bruxelles un hochet à agiter

/ 18 octobre 2017 / Étiquettes : /

Lors de la Conférence Euro-Méditerranéenne des villes, « Les Maires face au défi du terrorisme », qui s’est tenue le 29 septembre dernier à Nice, Christian Estrosi a proposé à la Commission de créer un nouveau fonds européen destiné à contribuer à la sécurisation des espaces publics urbains.

Ce faisant, il s’inscrit dans une triple logique : celle du Président de la République et de son gouvernement ambitieux à souhait sur la scène européenne ; celle des eurocrates qui veulent affaiblir les nations par le renforcement du triptyque métropoles – régions – Union européenne ; et enfin, la sienne propre qui consiste à ne rater aucune occasion pour valoriser son image. Alors qu’il ferait mieux de faire l’inventaire du quinquennat Sarkozy, et de sa propre politique clientéliste favorable à l’UOIF, Christian Estrosi est plus soucieux de recourir aux bons services de la Commission européenne.

Mais puisqu’il y tient, commençons donc par supprimer l’ensemble des fonds européens versés aux migrants pour leur soi-disant intégration, à toutes les associations parasites qui les aident à se maintenir sur notre sol, et aux inutiles projets dits de dé-radicalisation. Cela représenterait une économie de plusieurs milliards d’euros qui pourraient exclusivement servir à prendre des mesures radicales, pour que cesse l’immigration-invasion de notre continent, ainsi que les compromissions avec l’islamisme radical.

C’est une proposition que Marie-Christine Arnautu vient d’ailleurs de soumettre aux institutions bruxelloises, sans trop d’illusions toutefois sur leur réponse…