La mondialisation sans régulation, que l’oligarchie mondiale a vendue puis imposée aux peuples du monde, est par essence antisociale.
Il ne sert donc à rien de faire croire qu’on chercherait à rendre plus social un système qui ne peut pas l’être. Un système qui par définition ne peut produire que misère, injustice et, au final, désespoir.
La crise historique qui frappe nos pays, à qui on avait pourtant promis que la mondialisation serait « heureuse », montre que ce système est épuisé, au bord de l’effondrement. On nous annonce sans cesse la sortie de crise, mais à chaque fois on retombe plus bas.
La zone euro est à l’épicentre de la crise, parce qu’elle est la région du monde qui, sottement, a le plus largement épousé les dogmes de la mondialisation : dérégulations, élimination des frontières, affaiblissement des Etats, règne sans limite du marché et de la banque, monnaie absurde.
Les grands idéologues de la zone euro ont voulu faire fi des nations, ils ont voulu échapper aux évidences économiques, ils sont aujourd’hui rattrapés par la réalité !
L’euro est bien le rejeton de cette mondialisation débridée qui détruit le marché du travail.
Il appauvrit les peuples européens et les précipite vers le surendettement les uns après les autres, comme des dominos. A coup de centaines de milliards, on jette dans l’incendie de la zone euro un argent qui manquera cruellement aux peuples, aux classes moyennes et populaires. On fragilise de façon irresponsable l’avenir des générations futures.
Salariés, fonctionnaires, petits entrepreneurs, retraités : tout le monde perd à ce modèle. Tout le monde est appelé à des sacrifices de plus en plus insupportables pour payer à la place de ceux qui ne pensent qu’à s’engraisser, banques et amis du pouvoir.
Seule une infime minorité, une petite hyperclasse, 1% des populations, y gagne encore, s’acharnant à aller jusqu’au bout de ce modèle ruineux.
Imbibés de cette idéologie, les dirigeants européens, comme Nicolas Sarkozy en France, en réalité paniquent, et font n’importe quoi dans la précipitation.
Stop ! Comme je le dis depuis des mois, au départ sous les moqueries d’une caste aussi arrogante qu’incompétente, il est temps d’organiser ensemble le redressement, d’organiser un nouveau modèle économique, qui sera social parce qu’il sera pragmatique.
Un modèle de patriotisme économique fondé sur la Nation, l’Etat fort, libre d’agir, protégeant ses frontières pour permettre la réindustrialisation, encourageant une saine et féconde coopération entre les pays européens basée notamment sur la préférence communautaire.
Les monstres technocratiques, les monnaies artificielles, les idéologies du laisser-faire ont vécu. Ils ont fait trop de mal aux nations. Refermons la parenthèse du mondialisme pour proposer une nouvelle espérance à nos peuples !
Assemblée Nationale : Marion Maréchal-Le Pen sur l’amnistie des faits commis lors de mouvements sociaux.
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Gilbert Collard intervenait en séance publique, ce jeudi 25 avril 2013, sur la loi Leonetti relative aux droits des patients en fin de vie.