29 janvier 2014/Communiqués/Mots-clefs: charte, Langues régionales, minoritaires
Communiqué de Karim OUCHIKH, conseiller de Marine LE PEN à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Ce 28 janvier 2014, à l’Assemblée nationale, une majorité des voix de gauche s’est prononcée pour une révision de la Constitution en vue de ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires adoptée en 1992 sous les auspices du Conseil de l’Europe.
29 janvier 2014/Communiqués/Mots-clefs: assimilation républicaine, Langues régionales, minorités
Communiqué de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard
Nous avons voté contre la proposition de loi socialiste visant à ratifier la Charte du Conseil de l’Europe sur les langues régionales ou minoritaires, dont le vote en première lecture a eu lieu hier après-midi.
27 janvier 2014/Communiqués/Mots-clefs: balkanisation, Communautarisme, Langues régionales, ratification
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Cette Charte renforce la vision allemande d’une Europe des régions érigée contre les Etats-Nations, où le seul maître devient Bruxelles.
A l’heure où la langue française est gravement menacée par l’anglo-américain, où les gouvernements successifs ont renoncé au nécessaire combat pour la francophonie, cette charte nous détourne de l’essentiel. Arme au profit des lobbies, elle serait systématiquement utilisée devant les tribunaux européens contre la République française, son unité et sa langue nationale, entraînant de surcroît des coûts de traduction exorbitants.
26 janvier 2012/Communiqués/Mots-clefs: Hollande, Langues régionales, Mondialisme
Communiqué de Presse de X Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et Laïcité et porte-parole de Marine Le Pen
Pour mieux dissoudre la France dans son rêve européiste, François Hollande veut ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Déjà, en 1999, Lionel Jospin avait signé ce texte. Depuis, Nicolas Sarkozy a modifié la constitution pour en rendre sa ratification possible. Comme toujours, ensemble, Le PS et l’UMP s’accordent pour saper et subvertir les fondements de la République une et indivisible.