Introduction

IDENTITE
 SOUVERAINETE
 SECURITE
 PROSPERITE
 FRATERNITE
 LIBERTE
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300 mesures pour la renaissance de la France
ATTENTION : Ce programme est celui de 2001 ! Il est présent ici-même en guise d’archives. Ce n’est pas celui défendu par Jean-Marie LE PEN et le Front National en 2007, que vous pouvez consulter ici.
II L’IMMIGRATION : INVERSER LE COURANT
La volonté de faire disparaître
la France en tant que nation.
pour l’établissement, la france n’existe plus.
Le Front National n’a pas inventé la “question
de l’immigration”. Il l’a seulement portée
devant l’opinion. Les élites dirigeantes (politiques,
économiques, médiatiques) auraient de loin préféré
qu’elle restât ignorée de notre peuple. Cela
explique leur unanimité dans l’amalgame le plus odieux,
les abus de pouvoir, la violence contre notre Mouvement.
On ne peut, en effet, comprendre la gravité comme l’aspect
passionnel de l’immigration si on ne les rattache pas à
la vision du monde qu’ont nos gouvernants et leurs obligés
: ils ne pensent et n’agissent plus en fonction de la France.
Pour eux, elle a rejoint le cimetière des civilisations mortes.
Que des Français luttent pour la pérennité
de la Patrie leur est insupportable : cela rappelle trop leur trahison.
Dès le début des années Cinquante, doutant
de la capacité de notre pays à effacer les séquelles
de la défaite de 1940, une partie des milieux dirigeants
français était acquise à un effacement de la
France : soit, ils faisaient allégeance idéologique
au bloc communiste, soit ils pensaient que la France n’avait
d’autre avenir qu’en liant son sort aux intérêts
anglo-saxons.
Les deux positions pouvaient d’ailleurs très bien se
combiner : l’homme d’influence que fut Jean Monnet,
planificateur et banquier, proche des dirigeants soviétiques
comme de la haute finance américaine, fut "l’inspirateur
"de l’Europe fédérale. Pour eux, la France
a cessé d’être par elle-même un modèle
de civilisation: elle n’a plus ni mission, ni message à
porter dans le monde et doit renoncer à son Empire. C’est
le moment où se mettent en place les institutions européennes
(entre 1951 et 1957) et la politique d’immigration, la SONACOTRA
(société destinée à l’hébergement
des travailleurs immigrés) est créée en 1956
et le FAS (Fonds d’Action Sociale pour les travailleurs immigrés
et leurs familles) est institué en 1957.
Passée inaperçue de l’opinion publique à
la faveur des "Trente glorieuses ", cette évolution,
accélérée par l’indépendance des
possessions françaises d’outre-mer et le recul économique
qui s’ensuivit, se caractérise par une politique européenne
qui tend à faire du marché commun d’origine
une entité ouverte sur le monde entier (avec Valéry
Giscard d’Estaing puis Jacques Delors) et par le démantèlement
progressif du droit de la famille et de la filiation, source de
la nationalité et fondement de la citoyenneté.
Avec l’effondrement institutionnel des régimes communistes
est-européens, cette vision cosmopolite, teintée autant
d’internationalisme marxiste que de techno-capitalisme, va
donner le mondialisme. Les politiciens de l’Établissement
pensent que “le dernier verrou à faire sauter, c’est
la nation”. La France doit se banaliser dans l’ordre
international, se dissoudre dans la fédération européenne,
devenir un simple “territoire de résidence ”...
dont le Parlement européen fait désormais le fondement
du droit de vote et d’éligibilité (résolution
sur le Rapport annuel relatif au respect des droits humains dans
l’Union européenne, 16 mars 2000).
Depuis 1960, chaque décennie qui s’est écoulée
a vu se développer la présence toujours plus nombreuse
de ressortissants immigrés et s’amenuiser la protection
de la qualité de Français comme l’indépendance
de la France. Or, l’identité et la souveraineté
sont bien indissolublement liées. L’ouverture inconsidérée
des frontières et l’admission massive de populations
allogènes, paraissent répondre à des logiques
différentes, la première plus économique, la
seconde plus idéologique.
En réalité, elles se nourrissent à la même
source et concourent à la même fin : la disparition
de la France comme entité historique autonome, ultime obstacle
sur la route de l’Utopie. Pierre Rosanvallon, un des tenants
de la “pensée unique”, a résumé
le tout en une formule : “Être tiers-mondiste aujourd’hui,
c’est être libre-échangiste” (L’Expansion,
24 juin 1993).
SUBMERSION PROGRAMMÉE SUR
FOND DE MENSONGES
La première vague d’immigration que connut la France
au lendemain de la seconde guerre mondiale s’achève
au début des années Soixante-dix : elle provient principalement
des pays latins (Italie, Espagne, Portugal). Il s’agissait
d’une immigration provisoire qui disparut progressivement
par l’assimilation des arrivants ou le retour dans leur pays
d’origine pour participer à son développement
économique.
Immigration de travailleurs : la
"logique "du capitalisme à la française
Dans les années Soixante, les gouvernements Debré
et Pompidou mirent en place, avec le grand patronat, une immigration
de facilité, celle de travailleurs originaires de nos anciennes
possessions d’outre-mer. Elle ne cessa d’augmenter pour
atteindre les 200 000 personnes par an au début des années
Soixante-dix. Une telle pratique opéra un véritable
transfert de charges des entreprises vers la collectivité
publique. Elle permit de peser à la baisse sur les salaires
des travailleurs français, alors que se mettaient en place
le Marché commun et la division internationale du travail.
Elle retarda la modernisation de l’industrie française
: les travailleurs français en paieront lourdement le prix
au cours des années Quatre-vingt (disparition de 650 000
emplois industriels).
Contrairement aux affirmations officielles, cette immigration n’a
jamais véritablement cessé. Un des responsables du
MEDEF déclarait en 1990 : “ Dans trop de cas, il faut
quatre quartiers de nationalité française pour accéder
à de vraies responsabilités”. Le président
de l’Union patronale artisanale (UPA) a, de son côté,
demandé que soient mis en place des quotas obligatoires de
travailleurs étrangers dans les professions artisanales (Le
Monde, 1er octobre 1999). Quant au gouvernement Jospin, il a fait
officiellement étudier par le ministère de l’emploi
(sic !) la reprise d’une immigration de travailleurs, sous
prétexte de satisfaire aux besoins de la “nouvelle
économie”.
Dans les années qui suivent la crise pétrolière
de 1973, les conséquences de cette politique commencent à
se faire sentir dans la vie quotidienne des Français (sur
le marché du travail et dans les statistiques de l’insécurité).
Aussi, pour échapper à la colère du peuple,
les gouvernements successifs tentent-ils d’accréditer
un double mensonge : l’immigration aurait été
arrêtée, les ressortissants immigrés présents
sur notre sol s’intégreraient.
Regroupement familial : l’installation
de colonies de peuplement
Le 5 juillet 1974, le gouvernement de M. Giscard d’Estaing
décide certes la suspension “à titre provisoire”
de toute arrivée nouvelle, décision confirmée
le 21 mai 1975 mais avec des exceptions permanentes au bénéfice
des services, de la confection et du bâtiment. Dès
le 1er juillet 1975, les regroupements familiaux sont à nouveau
autorisés et le décret du 29 avril 1976 (signé
par MM. Chirac et Durafour et par Mme Veil) rétablit l’immigration
familiale de plein droit.
La mécanique du regroupement familial, confirmée en
1994 par Édouard Balladur, a encore été amplifiée
en 1999 par Lionel Jospin (décret du 8 juillet) qui abaisse
de deux à un an la condition de résidence pour le
demandeur de regroupement, lequel n’a désormais même
plus besoin de justifier de “ressources stables et suffisantes”.
Alain Juppé ne craint pas de déclarer au même
moment : “Le regroupement familial est un droit et l’Europe,
compte tenu de sa démographie, aura sans doute besoin d’apports
de main-d’œuvre étrangère.” (Le Monde,
1er octobre 1999).
Droit d’asile et carte de
séjour renouvelable : l’immigration devient incontrôlable
Durant la même période, les procédures du droit
d’asile sont détournées de leur finalité
première (protection accordée pour cause de persécution
politique de la part d’un autre état) pour devenir
une seconde voie d’immigration : de deux mille demandes annuelles
dans les années 70, on est passé à près
de 20 000 en 1980 et à plus de 50 000 dans les années
90. Si toutes les demandes n’aboutissent pas à l’attribution
de la qualité de réfugié, les “déboutés”
n’en restent pas moins en France puisqu’ils ne sont
expulsés qu’au compte-gouttes (4.500 expulsions effectives
pour 37.260 décisions de reconduite à la frontière
prononcées en 1998). La réglementation française
crée donc des “clandestins” officiels...
Plus grave encore, la loi constitutionnelle du 25 novembre 1993
intègre dans notre Loi fondamentale un article 53-1 nouveau
qui autorise la France à donner asile à tout étranger
“pour un autre motif” que l’asile politique proprement
dit. La finalité du droit d’asile est totalement pervertie
quand il est accordé à des ressortissants algériens
menacés par les islamistes, alors qu’il s’agit
d’un conflit interne à un pays tiers.
Le 30 juin 1984, l’Assemblée nationale, sur proposition
du gouvernement Mauroy, adopta à l’unanimité
de ses membres RPR, UDF, PS, PC, une loi créant un titre
unique de séjour et de travail de dix ans, automatiquement
renouvelable. Cette loi confère, en quelque sorte, aux étrangers
présents en France un droit permanent à l’installation
: l’immigré provisoire est ainsi appelé à
se transformer en immigré définitif... qui finira
par être naturalisé.
Au titre du regroupement familial (60%), de l’admission pour
travail (25%) et de l’asile (15%), plus de 100.000 ressortissants
étrangers ou immigrés supplémentaires (116_903
“entrées à caractère permanent”
selon Migrations et Nationalité en 1998, le document annuel
de la Direction de la population et des migrations établi
par André Lebon) s’installent en France chaque année,
soit l’équivalent d’une ville comme La Rochelle.
La plupart ne repartiront pas dans leur pays d’origine, puisque
entrés majoritairement par le biais du regroupement familial,
ils n’ont désormais aucune raison sérieuse de
quitter la France. Il faut enfin y ajouter les étudiants
étrangers (122.126 au titre de l’année universitaire
1998-1999), dont 80% sont originaires d’Afrique, du Maghreb
et d’Asie.
Code de la nationalité :
des Français de papier
Au mépris de la plate-forme commune de gouvernement RPR-UDF,
le gouvernement Chirac renonça définitivement en 1987
à réformer le Code de la nationalité laxiste
voté en 1973. Quant à la seule innovation issue de
la mini-réforme Méhaignerie de 1993, la “manifestation
de volonté”, elle fut supprimée par la loi Guigou
du 16 mars 1998.
En effet, tout étranger peut acquérir la nationalité
française par de multiples artifices juridiques, notamment
:
- s’il réside depuis cinq ans en France, pour un majeur;
- s’il est né en France, pour un mineur, à dix-huit
ans ou dès treize ans s’il y réside depuis cinq
ans;
- s’il est né en France d’un parent français
et d’un parent étranger;
- s’il est né en France, même de deux parents
étrangers, si l’un de ceux-ci est lui-même né
en France ou dans un ancien territoire français d’outre-mer,
etc...
La nationalité française est donc accordée
automatiquement ou semi automatiquement à une centaine de
milliers de ressortissants étrangers ou immigrés chaque
année, sans qu’ils en aient émis le désir
ou prouvé leur assimilation à notre civilisation.
Ces “naturalisations automatiques” ne sont souvent même
pas comptabilisées comme telles, car beaucoup entrent dans
le cadre d’une “attribution” de nationalité
à la naissance.
Ceci n’empêche pas qu’en 1998, par exemple, 123.761
ressortissants étrangers ont été naturalisés
(soit l’équivalent de la ville de Troyes), tout en
gardant généralement leur nationalité d’origine.
Ces naturalisations concernent pour 59% des originaires d’Afrique,
23% d’Asie et seulement 15% d’Europe. Cela permet de
rayer chaque année 100.000 personnes au moins des statistiques
des étrangers et de prétendre que leur nombre reste
stable...
Régularisations : quand la
clandestinité crée un “droit du sol” d’un
genre spécial
A l’ensemble de ces législations faisant bon marché
du droit des Français à rester maîtres chez
eux, s’ajoutent périodiquement des régularisations
de masse qui consistent à adapter le “droit”
au fait : la présence de centaines de milliers de ressortissants
immigrés clandestins. En 1981, le gouvernement socialo-communiste
de Pierre Mauroy régularise, selon ses propres chiffres,
130.000 immigrés clandestins. Edith Cresson procède
à une “petite” régularisation de 20.000
clandestins en 1991. Jean-Pierre Chevènement procède
à nouveau à une telle opération en 1997 (près
de 70.000 régularisations, selon les chiffres de l’OMI),
à l’approbation d’Alain Juppé qui déclare
: “Il y a des lois qui permettent de régulariser...
Appliquons-les !” (Le Monde, 1er octobre 1999). Là
aussi, les “déboutés” créés
par ces pratiques administratives demeurent sur notre sol et finissent,
tôt ou tard, par être régularisés, sans
parler de l’appel d’air que leur exemple suscite dans
les pays d’émigration.
Vague planétaire d’immigration
: l’ONU en proie au délire de la "projection"
Alors que la France est déjà largement en passe d’être
submergée par ses propres défaillances en la matière,
deux rapports de l’ONU (janvier et mars 2000) prescrivent
l’installation sur son sol de 1,7 million d’étrangers
par an jusqu’en 2050 pour... régler le problème
des retraites. Étrange sollicitude et solution proprement
délirante dont le seul intérêt est de légitimer,
sous prétexte de projections démo-économiques,
la poursuite d’une immigration débouchant sur la submersion
pure et simple des Français de souche et la disparition de
la France, dont pas un seul des gouvernants n’a réagi
à ces fadaises criminelles.
On ajoutera que les traités européens signés
par la France (Schengen, Maastricht, Amsterdam), le projet d’entrée
de la Turquie dans l’Union ou les engagements de Lionel Jospin
au sommet de Tempere (Finlande) relatifs aux flux migratoires et
à “la lutte contre la xénophobie”, vont
tous dans le sens d’une amplification de l’installation
de ressortissants immigrés sur notre sol. On ne peut qu’admirer
la patience du peuple français face à cette déferlante
: la Commission nationale consultative des droits de l’homme
a péniblement recensé 27 actes de “violence
raciste” en 1999 (85 en 1990) sur... 3 600 000 crimes et délits
selon le ministère de l’Intérieur, et même
17 300 000 selon l’INSEE !
"Politique de la ville " : beaucoup d’argent pour
rien
Dès le milieu des années Soixante-dix, il est patent
que l’urbanisation par “grands ensembles” menée
durant les deux décennies précédentes est un
échec. Échec sur le plan conceptuel, tout d’abord,
des ZUP (zones à urbaniser en priorité, lancées
en 1958, à l’origine des “quartiers”),
qui a conduit à la réalisation de “cités”
sans âme, produit d’un modernisme technocratique dans
le logement (inspiré du “modèle” soviétique),
qui prétendait “faire la ville” ex nihilo.
Échec, ensuite, dans la réalisation technique, la
construction en quelques jours (comme au Val Fourré à
Mantes-la-Jolie !) d’immeubles-barres étant “le
résultat d’une série d’économies
à courte vue et d’imprévoyances graves dans
l’emploi des matériaux et les techniques du bâti”
(Julien Damon, La politique de la ville, page 21).
Échec, enfin, par la concentration de populations étrangères,
ou principalement d’origine immigrée, dans le logement
social à la suite de la mise en place du regroupement familial
et de la résorption des cités de transit et des foyers,
dans le même temps où la demande de logements individuels
l’emportait sur le logement collectif dans la population française,
conséquence de l’élévation du niveau
de vie et du crédit rendu facile à la demande des
pouvoirs publics.
Le chômage et la “tertiarisation” de l’économie
française ont aggravé la fracture ethnique de ces
quartiers – au nombre d’environ 500 –, alors même
que les travailleurs immigrés, sédentarisés
sur place, ne trouvaient plus à s’employer, comme dans
les années Soixante où le grand patronat les avait
faits venir pour occuper des emplois industriels ou de service de
très basse qualification. Cette politique, servante d’intérêts
à courte vue, allait créer une “bombe”
dont nous n’avons pas fini de payer les dégâts.
Le triple échec des “quartiers” aujourd’hui
couverts par la “politique de la ville” (expression
de Michel Rocard qui, en 1989, la destinait prioritairement à
“faire reculer le Front national”) est donc, sans ambiguïté
aucune, celui de tous les gouvernements de Ve République.
Les initiatives pour “reconstruire la ville sur la ville”
n’ont alors plus cessé : programme Habitat et vie sociale
(HVS, 1976), Développement social des quartiers (DSQ, 1981),
Zones d’éducation prioritaires (ZEP, 1982), Développement
social urbain (DSU, 1988), loi d’orientation pour la ville
(LOV, 1991), contrats de ville (1993), sites-pilotes d’intégration
du FAS...
Les sommes consacrées par l’État, les collectivités
locales, les bailleurs sociaux – souvent refinancés
car en cessation de paiement chronique –, la Caisse des dépôts
et consignations, progressent chaque année et Plan national
après Plan national : 35 milliards de F. entre 1989 et 1993
(Xe plan), 50 milliards de F. entre 1994 et 1999 (XIe plan). En
1994, le gouvernement Balladur a décidé d’inclure
la “politique de la ville” dans les contrats État-régions.
En 1996, le gouvernement Juppé a lancé son “Pacte
de relance pour la ville” (3,8 milliards de F. supplémentaires).
En 1999, le gouvernement Jospin a décidé d’en
faire une “dimension transversale et permanente de toutes
les politiques publiques” sur la durée des contrats
Etat-régions 2000/2006. Le budget européen, au travers
du programme d’initiative communautaire URBAN ou du FEDER
(fonds de développement régional), contribue également
au financement de la “politique de la ville”. Sur les
sept prochaines années (XIIe plan), ce sont officiellement
près de 100 milliards de F. (contrats État-région,
crédits État seul, crédits européens),
qui seront investis dans les “quartiers”, tant dans
le bâti (les “cages d’escalier” chères
à Harlem Désir) que dans les “associations”.
Enfin, la “discrimination positive”, prônée
par les milieux multiculturalistes depuis des années, a été
pour la première fois introduite en droit français
par le “Pacte de relance de la ville ”, au travers du
dispositif des “zones franches urbaines” (exemptions
fiscales et de charges sociales). Le gouvernement Jospin a décidé
d’étendre cette discrimination à l’ensemble
des politiques portant sur les “quartiers ”.
La “politique de la ville”, dont l’origine est
une succession d’erreurs catastrophiques des gouvernements
de la Ve République, n’a ni amélioré
la sécurité, ni fait progresser “l’intégration”.
C’est, en revanche, une politique d’exclusion des Français
sur leur propre sol.
Droit de vote des étrangers
: les Français dépossédés du droit de
décider de leur avenir
Ultime preuve de la volonté de faire disparaître la
France en tant que nation maîtrisant son destin : la longue
campagne – appuyée sur un sondage bidonné –
menée tout au long de l’année 1999 en faveur
du droit de vote pour tous les ressortissants étrangers,
qui a débouché début mai 2000 à l’Assemblée
nationale sur la discussion de la proposition de loi du député
“vert” Noël Mamère.
Il s’agit là, bien évidemment, du vieux serpent
de mer du lobby immigrationniste. Mais il prend d’autant plus
de force que la situation semble aujourd’hui mieux s’y
prêter. La présence de millions de ressortissants étrangers
ou immigrés sur notre sol, acceptés par la “loi”
ou dans les faits par des pouvoirs publics en mal de régularisation,
les multiples enclaves sur notre sol occupées majoritairement
par des colonies de peuplement, tout cela permet de mettre en relief
le sophisme qui veut qu’étant ici chez eux, ils devraient
y avoir les mêmes droits que les Français, à
commencer par le plus important, le droit de vote, élément
de souveraineté qui permet au seul citoyen français
d’avoir son mot à dire sur l’avenir de la France.
Cependant, on ne le dira jamais assez, c’est la supra-législation
européenne entrée en droit français grâce
à Charles Pasqua en 1994 (loi 94-104 du 5 février
relative au vote des ressortissants communautaires) qui fournit
à la proposition Mamère, comme à ses pareilles,
le fondement de leur démonstration. Cette disposition ne
devait, à l’époque, concerner que les ressortissants
de l’Union et l’élection au parlement européen.
Le Front National avait été le seul à voter
contre et à dire que c’était un leurre : la
porte était désormais ouverte à d’autres
ressortissants et à d’autres élections. Les
propositions de loi Mamère et autres ne se privent pas de
le dire : “L’instauration d’une citoyenneté
européenne par le traité de Maastricht a ébranlé
le lien restrictif qui unit droit de vote et nationalité”
!
Et si l’on rapproche cette disposition de la loi Gayssot “solidarité
et renouvellement urbain” du 13 décembre 2000, fixant
un quota obligatoire par commune de 20% de logements sociaux –
dont on connaît l’attribution préférentiellement
étrangère – , on voit clairement où veulent
en venir les euro-mondialistes. Il s’agit de verrouiller leur
œuvre de submersion du peuple français et de destruction
de la souveraineté de la France par attribution de la citoyenneté
sur la base du seul critère de résidence : le parlement
européen a “recommandé” le 16 mars 2000
que les États membres de l’Union accordent cette citoyenneté
à tout ressortissant étranger à partir d’une
présence de 5 ans sur leur territoire!
L’IMMIGRATION : DES MENACES
MORTELLES POUR LA FRANCE ET LES FRANÇAIS
Une menace mortelle pour l’identité
française
La présence et le développement, année après
année, de colonies de peuplement, confortées par des
dispositifs législatifs et sociaux très favorables
et une délirante propagande de préférence étrangère,
baptisée “lutte contre le racisme”, sont pour
notre identité nationale une menace mortelle : ils modifient
en profondeur la substance même du peuple français.
La formation de communautés fermées, constituées
sur des bases ethniques, s’oppose évidemment à
toute l’histoire de la société française.
Plus le temps passe, plus s’installe dans une partie de l’opinion
l’idée que ces ressortissants étrangers sont
définitivement installés. La conviction est que se
crée, petit à petit, un pays multiculturel et multiethnique
dont on sait qu’il est inéluctablement multiconflictuel
: l’actualité internationale le prouve tous les jours.
N’est-ce pas ce que veulent les mondialistes ? “Pour
passer au xxie siècle, il ne doit plus exister que des États
multiethniques” (général Wesley Clark, commandant
des forces de l’OTAN pendant la “guerre” du Kosovo).
La France est une nation “venue du fond des âges”
et sa population est, pour l’essentiel, fixée depuis
plus de deux millénaires. Elle est principalement issue de
la fusion de trois composantes européennes : celte, latine,
germanique. Le baptême de Clovis à Reims, premier sacre
royal, et la réception des insignes de consul romain que
lui adresse l’Empereur depuis Constantinople, symbolisent
à la fois la fusion des Gallo-romains et des Francs dans
le catholicisme, et l’acceptation de l’héritage
gréco-romain. Par là, l’identité propre
à la France s’ouvre à des valeurs universelles.
Elle a ainsi donné naissance à une civilisation exceptionnelle,
qu’elle a portée par-delà les mers qui la bordent.
Mais, contrairement à l’immigration venue des pays
européens au milieu du xixe siècle et au début
du xxe siècle ou aux élites venues des possessions
d’outre-mer, l’intégration massive de millions
de ressortissants immigrés – que l’on conforte,
qui plus est, dans leurs différences les moins acceptables
! – détruit cette identité. Il faut donc inverser
le courant de l’immigration.
Pour s’assimiler, il faut respecter et partager des valeurs
spirituelles, morales, culturelles suffisamment fortes et entraînantes
pour abandonner les siennes. Or, les quartiers ethniques et les
cités-ghettos, repliés sur eux-mêmes et fonctionnant
trop souvent grâce à l’argent de la drogue, peuvent
d’autant moins “faire France” qu’ils voient
des dirigeants politiques et médiatiques montrant ouvertement
leur hostilité aux valeurs nationales et leur adhésion
au mondialisme. Comment pourraient-ils “respecter la loi française”
quand ils voient ces derniers pratiquer la corruption, ou acheter
la paix civile à coup de subventions publiques de la “politique
de la ville”?
Comme l’a toujours dit le Front National, la responsabilité
de l’immigration et de ses conséquences relève
–exclusivement– des hommes politiques qui nous gouvernent
depuis 40 ans.
Une menace mortelle pour la souveraineté
française
Résultat de cette politique, la présence en France
de nombreux étrangers et d’un nombre grandissant de
binationaux, français au regard de la loi française,
mais algériens, marocains ou turcs au regard de la loi de
ces pays, met en cause la souveraineté et l’ordre intérieur.
Elle pose la question du loyalisme. Elle autorise les États
dont les immigrés sont originaires à peser sur la
politique intérieure de la France. C’est ainsi, par
exemple, que lors d’une émeute dans les quartiers nord
de Marseille, après une opération de police au cours
de laquelle on avait tenté d’arrêter les auteurs
d’une attaque à main armée, le consul général
d’Algérie à Marseille, appelé par les
autorités françaises (!), est intervenu “pour
calmer les esprits”.
Elle importe en France les affrontements internes à ces pays,
comme l’ont montré, entre autres, l’activité
de réseaux qui ont commis des attentats sur notre territoire
ces dernières années, comme l’ont prouvé
aussi bien l’affaire Khaled Kelkal que l’affaire de
Roubaix (réseau de soutien aux musulmans bosniaques), ou
encore les manifestations armées organisées par l’extrême
gauche kurde en plein Paris. Ils font de la France le champ de bataille
de conflits dans lesquels elle n’a pas à être
partie prenante.
Non à l’islamisation
de la France !
“Deuxième” religion de France selon l’expression
de Jacques Chirac (il y avait 50 mosquées en 1974, 1_536
officiellement en 1999, deux fois plus si l’on comptabilise
les lieux de prière privés), l’islam pose la
question jusqu’à présent jamais sérieusement
débattue, de sa compatibilité avec notre civilisation
sur le territoire français. Selon différentes études
sérieuses et convergentes (Pierre Milloz, Michel Massenet,
Jean Lambert, Paul Mottin), il y aurait entre 5 et 8 millions de
musulmans en France, dans leur immense majorité d’origine
immigrée.
L’islam est bien plus qu’une simple croyance. C’est
une théocratie qui est à la fois religion, État
et système de gouvernement : “La religion islamique
ne fait pas de distinction entre le pouvoir temporel et le pouvoir
religieux ; bien au contraire, elle les associe et les confie à
l’État” (Docteur Soufy Aboutalib, Le statut de
la religion dans la pensée musulmane, in Église et
pouvoir politique, Actes des journées internationales d’histoire
du droit, Angers, juin 1989).
Reposant, à l’instar du marxisme, sur une opposition
dialectique entre le dâr-al-harb, territoire où se
déroule la guerre légale contre l’infidèle
(jihâd) et le dâr-al-islam, territoire conquis où
s’applique la loi de Mahomet, l’islam se caractérise
par la permanence d’une éthique qui modèle dans
un sens unificateur des normes sociales et des comportements (vie
quotidienne, statut de la femme, héritage, droit social)
qui ne sont, ni de près, ni de loin, compatibles avec notre
civilisation, notre conception de l’homme, nos traditions
juridiques.
Selon le journaliste du Monde Jean-Pierre Péroncel-Hugoz,
“le musulman qui veut s’intégrer dans notre cité
cesse d’affirmer que les préceptes qui sont les siens
sont, en tout temps et en tout lieu, supérieurs aux législations
civiles... Il doit donc renoncer à une partie de lui-même,
à des positions doctrinales et à un statut des personnes
forgés il y a plus de mille ans”.
Sur le plan géopolitique, l’islam est le lien qui unit,
avec un sentiment de supériorité, l’ensemble
des musulmans, où qu’ils résident, et qui forment
alors l’Umma ou communauté des croyants. Cette notion
de communauté interfère avec la réalité
politique des États et s’oppose directement à
l’indépendance nationale. Elle est à l’origine
d’une constante volonté de regroupement des musulmans
qui se manifeste soit dans la vie internationale, soit à
l’intérieur des communautés immigrées,
en pays non musulman.
C’est en ce sens que l’islam devient alors une menace
pour notre souveraineté nationale en créant un système
de double allégeance, d’autant plus dangereuse que
les dirigeants actuels de notre pays laissent les pays musulmans
continuer à avoir une autorité politique (Algérie)
ou religieuse (Maroc) sur leurs ressortissants, et financer les
lieux de culte (Arabie saoudite) ou les institutions caritatives
musulmanes liées, comme on l’a vu à Lille, au
pèlerinage à la Mecque.
Le Front National a toujours respecté la pratique religieuse
des anciens combattants français musulmans et de ceux qui
ont vraiment choisi la France, souvent au péril de leur vie.
Il constate d’ailleurs que ceux-ci sont souvent dépouillés
dans les faits de leurs lieux de culte, confiés à
des imams ou à des organisations étrangères.
Cependant, le Front_National ne saurait tolérer que ces autorités
ou organisations religieuses et politiques prétendent encadrer
un nombre toujours croissant de musulmans étrangers ou d’origine
étrangère, que ce soit directement ou par le biais
d’organisations à prétentions cultuelles, culturelles
ou caritatives.
Pire encore, comme la DST et les Renseignements Généraux
l’ont révélé en tentant - en vain - d’alerter
les pouvoirs publics, de nombreux réseaux propagent un discours
radical en direction des immigrés musulmans, particulièrement
ceux dits “de la deuxième génération”,
les détachant d’une “intégration“
ressentie comme destructrice de l’identité islamique,
et participant donc explicitement à la ghettoïsation
communautaire.
Cette situation culmine parfois dans des incidents dramatiques très
révélateurs, comme le meurtre à Nancy d’une
jeune turque, sous prétexte qu’elle voulait épouser
un Français de souche.
Elle rencontre le laxisme des pouvoirs publics qui font appel à
des “intermédiaires” lors d’affrontements
dans les “quartiers” au lieu de faire respecter la loi,
donnent une couverture sociale et une reconnaissance juridique à
la polygamie, tolèrent le port du voile à l’école,
les abattages massifs d’animaux au mépris des règlements
sanitaires et la construction de mosquées sous le contrôle
d’États qui ne laissent aucune place sur leur territoire
au culte chrétien.
Ces capitulations, consenties sous couvert de libéralisme,
méconnaissent la réalité des faits, qui veut
que de telles pratiques, revendiquées au nom de la tolérance,
soient ensuite, par des pressions diverses de leurs promoteurs,
imposées à tous les musulmans du voisinage, avant
que de l’être aux non-musulmans eux-mêmes.
Le Front National s’oppose à cette menace pour la souveraineté
et la civilisation françaises. Convaincu que la seule solution
de fond est l’inversion du courant de l’immigration,
il s’opposera dans l’attente à ces formes de
prosélytisme agressif et ne permettra pas que des moyens
quelconques y soient consacrés.
Une menace mortelle pour la paix
civile française
La présence sur le territoire français d’ethnies
de plus en plus nombreuses, dont les membres privilégient
souvent leur appartenance communautaire par rapport à leur
assimilation au modèle français, pose à terme
un problème de paix civile. En mêlant des hommes et
des femmes d’origines ethniques et religieuses différentes,
les ressortissants immigrés se trouvent déracinés,
coupés de leurs traditions, tout comme les Français
dans les quartiers immigrés se sentent étrangers dans
leur propre pays. L’immigration est donc une source majeure
d’insécurité.
Le lien entre immigration et insécurité est tellement
évident que le sociologue de gauche Christian Jelen a pu
écrire : “On ne peut résoudre un problème
en le posant mal ou en omettant un certain nombre de ses paramètres
essentiels. C’est pourtant ce qui se passe, depuis des années,
avec les violences urbaines. Les politiques mises en œuvre
pour restaurer le calme n’ont pas échoué par
hasard ou par malchance, mais par refus de reconnaître que
les auteurs des violences sont majoritairement issus de l’immigration”
(La guerre des rues).
L’emploi par les médias d’euphémismes
tels que “jeunes”, ou la volonté de dissimuler
l’origine d’auteurs de crimes particulièrement
atroces (cf. l’affaire Rezala), sont autant de preuves supplémentaires
de la réalité du lien insécurité-immigration.
Les statistiques établissent clairement ces faits : ainsi,
selon le rapport annuel du ministère de l’intérieur
(Aspects de la criminalité et de la délinquance constatée
en France), comparativement au taux de mise en cause des nationaux,
on constate que, proportionnellement, les étrangers commettent
plus de crimes et de délits que les Français : un
délit sur cinq, alors qu’ils ne représenteraient
que 6% de la population française. Encore faut-il préciser
que la délinquance des binationaux n’est pas comptabilisée
dans cette statistique !
La préfecture de police de Paris a, pour sa part, relevé
que, dans la capitale, 40% des délinquants (et 32% des auteurs
identifiés) sont des étrangers alors qu’ils
ne sont officiellement que 16% dans la population parisienne, 44%
de ces délinquants étrangers étant en situation
irrégulière. La délinquance étrangère
représente, à Paris, 34% des violences volontaires,
35% des viols, 39% du proxénétisme, 48% du trafic
et de la revente de stupéfiants, 50% des “atteintes
volontaires à la vie” (source Contrat parisien de sécurité,
12 avril 1999).
Cette forte délinquance étrangère se retrouve
dans les statistiques de la population carcérale. Comme le
notait la Revue du corps préfectoral, 30% de la population
pénale est d’origine étrangère, un autre
tiers étant composé de bi-nationaux considérés
comme français dans les statistiques officielles.
Sur ce point, au-delà des chiffres, les responsabilités
morales et politiques de l’Établissement sont immenses
: comment des ressortissants immigrés pourraient-ils “s’intégrer”
quand se multiplient les “affaires” dans lesquelles
trempent des centaines d’élus ou que les bateleurs
du sport commercial et de la télévision font régner
l’argent-roi ? Comment pourraient-ils être impressionnés
par des “rappels à la loi” quand les médias,
la publicité, les livres scolaires font étalage de
vulgarité ou ridiculisent les valeurs morales ? On ne s’assimile
qu’à un modèle supérieur d’organisation
sociale, pas à une société qui se dissout à
vue d’œil.
Une menace pour la prospérité
française
La division internationale du travail, le modèle de développement
prôné par les institutions internationales (FMI, Banque
mondiale, CNUCED), la destruction des agricultures vivrières
africaines au profit d’un modèle urbain et administratif
déracinant, accélèrent les migrations internationales.
Le mondialisme est, là-bas, la cause première de cet
exode alors même qu’il se pose, ici, en modèle
d’organisation des peuples.
Les prestations sociales que les ressortissants immigrés
savent recevoir automatiquement en arrivant en France, constituent
donc autant de pompes aspirantes des populations du tiers-monde.
Pour beaucoup de ces personnes, mieux vaut être chômeur
en France que de demeurer à travailler dans le pays d’origine.
Le lobby immigrationniste a, en effet, su entretenir une législation
attractive, fondée sur l’absence de distinction selon
la nationalité.
Le Conseil constitutionnel, sortant complètement de son rôle,
a validé cette conception. Non seulement le ressortissant
immigré et sa famille deviennent de plus en plus "résidents
"et de moins en moins expulsables, mais ils peuvent alors prétendre,
du fait même de cette présence, à une prise
en charge complète par les dispositifs sociaux. Le bénéfice
de ces prestations n’est en effet qu’exceptionnellement
lié à la régularité du séjour
: l’immatriculation à la Sécurité sociale
des parents comme la scolarisation des enfants ne sont pas, par
exemple, conditionnées par la régularité du
séjour.
Tout cela a un coût que supporte l’économie française,
c’est-à-dire chaque Français. Maurice Allais,
prix Nobel d’économie, estime que chaque ressortissant
immigré coûte en infrastructures collectives quatre
années de salaire et vingt années s’il vient
avec femme et enfants. Pour les 6_600_000 résidents immigrés
(estimation minimale), la différence entre ce qu’ils
payent en impôts et cotisations et ce qu’ils perçoivent
en prestations des organismes publics, s’élève
dans le même temps à près de 300 milliards de
F en 2000, soit environ ce que rapporte l’impôt sur
le revenu des personnes physiques.
Dès la première publication du Rapport Milloz (1990),
le Commissariat au Plan et le Haut Conseil à l’Intégration
annoncèrent leur intention de démentir ses conclusions
en réalisant une contre-expertise. Dix ans plus tard, on
l’attend toujours. Force est donc de reconnaître que
cette estimation n’est pas sérieusement contestable
; peut-être est-elle même en dessous de la réalité...
Le rapport 1999 du Haut Conseil à l’Intégration
relève que ce ne sont pas les ressortissants immigrés
“rentables” (sic) qui arrivent dans notre pays. Pour
la troisième année consécutive, selon le rapport,
le nombre de personnes bénéficiant du regroupement
familial, originaires aux deux tiers du continent africain, a augmenté
de 11,2%. L’immigration pour motif de travail a reculé
de 10% et “5% à peine des entrants sont des travailleurs.”
Le 13 janvier 2000, le démographe Jacques Dupâquier,
membre de l’Académie des sciences morales et politiques,
a estimé que “si l’on considère l’immigration
en terme d’emplois, le moins que l’on puisse dire est
que l’offre ne répond pas à la demande. Le taux
de chômage parmi les Français est de 11,1%. Chez les
Européens établis dans notre pays, de 10,2%. Et chez
les non-Européens, de 28,3% pour les hommes et de 37% pour
les femmes. Si l’Europe accueille trop de personnes étrangères
non qualifiées, elle deviendra un continent sous-développé”.
FRANCE ENRACINÉE CONTRE SOCIÉTÉ MULTICULTURELLE
L’IDENTITÉ FRANÇAISE
Le refus de la société multiculturelle, au nom de
l’identité de la France, est le combat fondamental
du Front National. L’identité est, à la Nation,
ce que la personnalité est à l’individu. Elles
sont la condition de sa vie et de sa liberté : privés
d’identité ou privés de personnalité,
la Nation ou l’individu ont définitivement perdu la
maîtrise de leur destin. Aussi convient-il de respecter, en
France comme ailleurs, le principe selon lequel chaque peuple doit
disposer d’un territoire qui lui soit propre.
L’histoire de l’humanité et l’observation
des peuplements de la planète confirment cette loi : partout
où cohabitent des peuples de race, de langue, de culture
ou de religion radicalement différentes, l’assimilation
se révèle impossible et des conflits surviennent,
tôt ou tard. Or, l’immigration massive que nous subissons
porte atteinte à notre identité et, par voie de conséquence,
à l’existence de la France. Quant au déracinement
qu’elle entraîne, il est nocif aussi bien pour la population
française que pour les immigrés eux-mêmes.
Pour que la France reste la France, les Français doivent
rester maîtres chez eux. Cela a été le cas le
cas jusque dans les années Soixante (son histoire le prouve)
et il est essentiel que cela le demeure.
LA PRÉFÉRENCE FRANÇAISE
Dans les relations avec l’étranger, le principe de
la préférence nationale - le Français jouit
en France de privilèges auxquels l’étranger
ne peut accéder - doit prévaloir. La préférence
nationale est un sentiment naturel : elle instaure un devoir de
solidarité entre compatriotes, comparable à celui
qui unit les membres d’une même famille. Elle a une
dimension universelle qui est la preuve de sa pertinence : elle
donne de la valeur à l’échange entre nations
car elle le fonde sur une relation d’égalité.
Cette notion, dont la simple évocation heurte les bonnes
consciences de l’Établissement, est d’autant
plus légitime que la France ne doit rien aux immigrés
venus sur son sol. Un très grand nombre d’entre eux
a pénétré clandestinement en France et continue
d’y résider de la même façon. Quant à
ceux qui sont entrés légalement sur notre territoire
ou que l’on y a fait venir, ils sont ici parce qu’ils
y ont aussi trouvé leur intérêt. Si cela cessait
d’être le cas, ils repartiraient d’eux-mêmes.
Beaucoup, enfin, viennent de pays qui ont souhaité cesser
d’être sous souveraineté française et
devenir indépendants. Ils doivent en assumer les responsabilités.
UNE POLITIQUE NEGOCIÉE DE
CO-DEVELOPPEMENT
Chacun sait que l’immigration est avant tout le résultat
de la misère qui règne dans les pays du tiers-monde,
causée par les orientations économiques mondialistes
comme par leurs propres dirigeants. Aussi n’est-il pas question
d’accabler les immigrés ni même de les rendre
responsables d’une situation dont ils sont les vecteurs souvent
inconscients. Consciente de leurs difficultés, la France
ne refusera pas son aide à ces pays : elle pourra d’autant
plus se le permettre qu’elle sera exigeante envers ceux qu’elle
accueille chez elle.
Mais la générosité n’est possible que
lorsque l’on a les moyens de la pratiquer. Elle prendra place
dans le cadre d’une politique négociée de co-développement
: ces populations seront aidées sur place après leur
retour, car le regroupement doit se faire dans le pays d’origine,
pas en France. Le mondialisme broie les peuples et méprise
les hommes : fidèle à sa vocation, la France française
respecte les nations et civilise les hommes.
RENVERSER LE COURANT
INVERSER LES FLUX MIGRATOIRES
1. Mettre fin à toute immigration
Officiellement “suspendue” depuis 1974, l’immigration
se poursuit en droit et en fait. En dehors de cas exceptionnels
et sauf accords spécifiques passés avec certains pays,
l’immigration légale sera totalement interdite en France.
2. Abroger le regroupement familial
en France
Le regroupement familial est, aujourd’hui encore, responsable
de l’entrée en France, chaque année, de dizaines
de milliers de femmes, d’enfants ou de proches de travailleurs
étrangers présents en France : il est impératif
d’abroger ces dispositions. Le regroupement familial doit
se faire dans le pays d’origine.
3. Ramener le droit d’asile
à sa vocation initiale
Ce droit ne pourra plus être accordé qu’à
des personnes subissant, directement à titre individuel,
une grave persécution de la part de leur État d’origine.
4. Lutter contre le faux tourisme
Les touristes en provenance de pays avec lesquels la France n’aura
pas passé d’accord spécifique, devront justifier
de ressources suffisantes et d’un hébergement réel
; en outre, ils seront soumis à un contrôle mensuel.
La non-soumission à ces contrôles les fera entrer dans
la catégorie des clandestins expulsables. Quant aux ressortissants
des pays avec lesquels la France n’aura pas passé d’accords
similaires, ils devront, avant de pénétrer sur le
territoire national à titre touristique, verser une caution
qui leur sera restituée au moment de leur départ de
France.
5. Procéder à l’expulsion effective des immigrés
clandestins
Tout immigré clandestin sera expulsé et renvoyé
dans son pays d’origine. Il ne pourra prétendre à
aucune aide pécuniaire ou allocation de secours. Entre la
période de son arrestation et celle de son expulsion, il
sera placé en centre d’hébergement surveillé.
Les compagnies aériennes, les armateurs ou les transporteurs
ayant favorisé l’entrée de clandestins en France
seront frappés de lourdes amendes. De même, les employeurs
de main-d’œuvre clandestine seront durement sanctionnés.
REFONDER LA NATIONALITÉ FRANÇAISE
6. Réaffirmer le droit de
la filiation
Le mode normal d’acquisition de la nationalité française,
c’est-à-dire la filiation, sera réaffirmé
comme base du Code de la nationalité et de la citoyenneté
: “Naît français tout enfant né de père
ou de mère français”. Le droit de vote ne sera
accordé qu’aux citoyens français.
7. Interdire la double nationalité
Sauf cas de réciprocité, la France interdira à
ses nationaux d’être également citoyens d’un
pays étranger. Les binationaux actuels devront choisir :
soit rester français et renoncer à leur autre nationalité,
soit abandonner la nationalité française.
8. Fonder la naturalisation sur
l’assimilation
Toute procédure d’acquisition automatique (“droit
du sol”) sera abrogée. La seule procédure d’acquisition
de la nationalité française désormais reconnue
sera la naturalisation, laquelle suppose donc le désir de
devenir français, désir exprimé sous la forme
d’une demande expresse. Cette naturalisation ne pourra être
obtenue qu’après vérification de l’assimilation
du candidat, c’est-à-dire l’acquisition démontrée,
par le candidat et ses proches mineurs, des valeurs spirituelles,
des mœurs, de la langue et des usages qui fondent la civilisation
française.
Les naturalisations seront individuelles et ne s’étendront
qu’aux enfants mineurs. Comme en Suisse, toute naturalisation
sera soumise à l’avis du conseil municipal de la commune
de résidence du requérant. Tout naturalisé
devra prêter un serment solennel de loyauté envers
la France. Il abandonnera ipso facto sa nationalité d’origine.
La naturalisation à raison du mariage ne sera plus automatique
: le conjoint étranger restera soumis à la procédure
normale de naturalisation.
9. Instaurer une période
probatoire
La naturalisation ne deviendra définitive qu’après
une période probatoire de longue durée au cours de
laquelle le naturalisé devra s’abstenir de toute activité
politique, conformément au devoir de réserve, le droit
de vote n’étant accordé qu’à l’issue
de cette période.
10. Appliquer la déchéance
de nationalité
Le Code de la nationalité prévoit que toute personne
naturalisée pourra être déchue de la nationalité
française si elle commet des crimes tels que, notamment,
un assassinat, un acte terroriste, une prise d’otages, un
rapt d’enfant, un viol, le trafic de drogue. Aujourd’hui
tombée en désuétude, cette loi sera remise
en vigueur, étendue, et appliquée avec toute la rigueur
nécessaire.
APPLIQUER LA PRÉFÉRENCE
NATIONALE
11. Accorder la priorité
d’emploi aux Français
En cas d’embauche, une juste législation fera application
de la préférence nationale et donnera priorité
d’emploi aux Français. De la même façon,
en cas de licenciements dans les entreprises, les salariés
français, à égalité de compétences,
seront prioritairement maintenus dans leur emploi.
12. Assurer aux nationaux la priorité
d’accès aux logements sociaux
Les Français bénéficieront de la priorité
dans l’attribution des logements sociaux et des prêts
immobiliers leur permettant de s’en rendre propriétaires.
Par ailleurs, les foyers Sonacotra seront progressivement transformés
en centres d’hébergement pour nos compatriotes démunis.
13. Réserver les allocations
familiales aux familles françaises
Comme cela était prévu lors de leur création,
les prestations familiales sont destinées à encourager
la natalité et les familles françaises. Les allocations
familiales seront exclusivement réservées aux familles
françaises.
14. Réserver aux Français
les aides sociales
Les clandestins ne recevront plus ces aides qui seront versées
seulement aux citoyens français. Le RMI sera, par exemple,
réservé aux nationaux.
PROTÉGER L’IDENTITÉ
NATIONALE
15. Rester maîtres de nos
frontières
Les traités européens qui entraînent l’ouverture
sans contrôle de nos frontières ou transfèrent
la politique d’immigration et de visa à l’Europe
seront dénoncés (Schengen, Maastricht, Amsterdam...).
La France ne s’interdira pas, en revanche, de proposer une
politique coordonnée de surveillance des frontières
à d’autres pays européens, à commencer
par ceux qui ont des frontières communes avec elles. En tout
état de cause, la France gardera son propre système
de contrôle des frontières et décidera souverainement,
par la politique des visas, qui p eut ou ne peut pas pénétrer
sur son territoire.
16. Supprimer les cartes de séjour
de dix ans tacitement reconductibles
Les cartes de séjour actuellement délivrées
pour dix ans et automatiquement reconductibles seront remplacées
par des cartes d’un an non renouvelables automatiquement.
Les immigrés en situation régulière sont censés
résider en France pour y travailler. S’ils n’ont
plus de travail, il est logique que leur départ soit envisagé.
Les chômeurs étrangers arrivant en fin de droits verront
leur carte de séjour devenir caduque. Ils seront, à
ce moment, invités à retourner dans leur pays d’origine.
17. Interdire toute subversion sous
couvert d’islamisme
En application du principe de réciprocité prévu
par le droit international, la construction de mosquées financées
par des États n’autorisant pas le culte chrétien
ou punissant de mort l’abandon de la religion musulmane ne
sera pas autorisée. En application des principes du droit
public français au premier rang desquels la souveraineté
nationale, la propagande anti-française sera interdite. Les
agitateurs politiques étrangers agissant sous couvert d’islam
seront expulsés sans faiblesse. Les lieux de culte traditionnels
prévus pour les anciens combattants français musulmans
seront soustraits à l’influence étrangère
et rendus à leurs premiers destinataires. La polygamie cessera
de faire l’objet d’une couverture sociale et d’une
reconnaissance juridique, notamment au titre du regroupement familial.
Les abattages d’animaux se feront en conformité avec
la réglementation sanitaire française en vigueur.
18. Démanteler les ghettos
ethniques
Les ghettos ethniques des cités et banlieues seront démantelés.
Cela passera par la réhabilitation des logements sociaux
et par leur attribution aux Français, auxquels les plus grandes
facilités seront accordées pour accéder à
leur propriété.
19. Contrôler les associations
étrangères
Les associations étrangères devront obtenir un agrément
administratif préalable, précaire et révocable
; elles ne pourront bénéficier de subventions publiques.
Toute propagande ou manifestation de partis politiques étrangers
sur le territoire national sera interdite et les bénéficiaires
de l’asile politique seront invités à s’abstenir
de tout activisme.
20. Expulser les condamnés
étrangers à l’expiration de leur peine
Au terme de leur peine, les délinquants et criminels étrangers
seront systématiquement expulsés vers leur pays d’origine
à moins qu’ils n’y accomplissent celle-ci, dans
le cadre de conventions de transfèrement. Les forces de police
multiplieront les contrôles d’identité pour interpeller
les délinquants immigrés présents sur notre
sol.
ORGANISER LE CO-DÉVELOPPEMENT
NÉGOCIÉ
21. Organiser par voie diplomatique
les mouvements de population
La France provoquera la réunion de conférences bilatérales
avec les pays de provenance de l’immigration afin de régler
la question de la présence de leurs ressortissants sur notre
sol.
22. Créer une contribution
patronale d’aide au retour des immigrés
Pour donner un caractère concret au principe de la préférence
nationale en matière d’emploi et pour faire payer aux
employeurs les charges induites par l’immigration (logements,
écoles, retour), il sera créé une contribution
patronale assise sur le salaire versé aux étrangers.
23. Instituer une épargne-retour
Ainsi qu’il est exposé au chapitre Social, les cotisations
sociales des nationaux et des ressortissants immigrés seront
affectées à des caisses distinctes. Les cotisations
chômage et retraite des ressortissants immigrés seront
placées sur un plan d’épargne-retour dont le
capital sera versé lors de leur réinsertion dans leur
pays d’origine.
24. Coupler le retour des immigrés
avec l’aide à leur pays d’origine
Le retour des immigrés chez eux devra s’opérer
dans des conditions décentes, en liaison avec les États
dont ils sont originaires, surtout quand ceux-ci relèvent
de la sphère francophone. L’aide aux pays du tiers-monde
sera proportionnelle au nombre de leurs ressortissants qui rentreront
chez eux.
Cette aide ne sera plus prodiguée directement à l’État
concerné : elle passera par le canal de sociétés
mixtes d’appui à des projets de développement
agricole ou économique portés par des ressortissants
immigrés retournant dans leur pays d’origine. Toute
formation professionnelle d’un apprenti ou d’un salarié
d’origine immigrée sera conditionnée par un
contrat de retour dans son pays d’origine.
25. Organiser le retour chez eux
des étudiants étrangers à l’issue de
leurs études
Les étrangers qualifiés désirant venir couronner
leurs études supérieures en France et ayant de la
langue française une maîtrise suffisante seront les
bienvenus dans nos établissements d’enseignement supérieur.
Toutefois, à l’issue de leurs études, ils devront
retourner dans leur pays d’origine pour mettre les compétences
acquises en France au service de leurs compatriotes. Les dépenses
correspondant à leur formation seront intégrées
dans le budget de la Coopération.
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