Monsieur Le Président,
Madame, Messieurs,
Mes chars Amis,
Deux ans, vingt-quatre moins déjà que j'assume la responsabilité de Secrétaire Général et déjà le premier bilan. En vérité, un mini-bilan, car ces quelques mois ont surtout été marqués et largement influencés par la préparation des élections présidentielle et législatives, la recherche des parrainages de maires mais aussi, ne nous voilons pas la face, par des parasitages internes sur lesquels je ne m'étendrais mais dont je dirais quelques mots quand même puisqu'ils ont eu des conséquences sur la vie interne de notre mouvement.
Avant toute chose, je voudrais remercier Jean-Marie LE PEN pour la confiance qu'il m'a accordé et lui témoigner publiquement de ma profonde admiration pour son parcours, l'exemple qu'il a su nous donner, la persévérance dans son combat, la droiture dans ses actes et sa résistance tant physique que politique face à la meute, meute externe lobbies de tous poils ou politiciens corrompus ; ou contestations internes, aujourd'hui évanescentes, qui à tous risques, ont contesté l'autorité en place, pour finir par glisser vers le frêle esquif d'un vicomte, qui a toujours été, qui est et qui sera, le fidèle serviteur du système oligarchique qui gouverne la France.
Marine Le Pen
Politique Générale - Les actions à venir
"L’unité et la fraternité dans le combat constituent l’illustration la plus pure et la plus souhaitable du compromis national."
Mesdames, Messieurs,
Chers amis et camarades,
Il était prévu que je vous parle de l’élection municipale.
Je vous aurais dit combien ces élections sont importantes pour nous, combien elles vont peser pour l’implantation et l’influence électorale du Front National encore convalescent après le revers électoral du printemps.
Bruno Gollnisch
Politique Générale - Les actions à venir
Cher président,
Chers amis,
Dans la situation actuelle, nous avons des motifs d’inquiétude ; nous avons aussi des raisons d’espérer.
I. La première, c’est que nous sommes en train de gagner la bataille des idées.
En effet, le grand paradoxe de 2007 c’est que nos idées n’ont jamais été partagées par autant de Français et pourtant un grand nombre d’électeurs s’est détourné de nous dès la présidentielle. Le phénomène s’est ensuite accentué lors des législatives pour lesquelles, aux électeurs dupés par le discours de Sarkozy, se sont ajoutés les découragés qui ne se sont même pas déplacés pour aller voter, faisant chuter plus encore le score du Front National. Il n’en reste pas moins que ce revers tactique masque une victoire doctrinale : nous avons imposé notre discours.