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Communiqués
mercredi 11 février 2009
Lex lepenia
Communiqué de presse du Front National
Depuis plusieurs années Jean Marie Le Pen est poursuivi pénalement pour avoir exprimé une opinion sur l’influence des musulmans dans notre pays. Il a été condamné une première fois.
Ensuite, il a réitéré cette opinion pour illustrer une réponse à la question d’un journaliste. Cela lui a valu de la part des Ligues de vertu une deuxième poursuite judiciaire. Dans le cadre de cette deuxième poursuite, le tribunal correctionnel de Paris a annulé la procédure en se fondant sur un arrêt de la Cour de cassation du 8 juin 2004. La Cour d’appel, elle, a infirmé ce jugement en résistant, en conséquence, à la jurisprudence de la Cour de cassation. Un pourvoi a été, naturellement, formé par Jean Marie Le Pen contre cet arrêt, pourvoi demandant à la Cour de cassation de bien vouloir appliquer sa jurisprudence de 2004. Las, pour Jean Marie Le Pen et pour Jean Marie Le Pen seulement, la Cour de cassation vient de changer d’avis, de renier son arrêt du 2004 et de déclarer les poursuites contre le Président du FN valides. Encore un exemple flagrant de la lex lepenia.
Au surplus et sur le fond, la condamnation de Jean Marie Le Pen est un modèle parfait des atteintes à la liberté d’expression habituelles en France. Jean Marie Le Pen défère l’arrêt de la Cour de cassation à la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui condamne régulièrement le gouvernement et ses juges pour leurs violations répétées du droit constitutionnel à s’exprimer librement.
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