|
Militer efficacement
est un souci majeur pour tout cadre, militant ou sympathisant du Front
National. Pour ce faire, nous vous invitons à lire et étudier
nos argumentaires. Nous vous invitons de plus vivement à diffuser nos argumentaires sur les forums en ligne de nos adversaires, de la presse écrite et audiovisuelle afin d'éclairer nos concitoyens sur quelques réalités politiques. Nous vous remercions par avance de vos efforts, la conquête des esprits est la clef de nos futures victoires électorales et politiques. |
BUDGET 2004 :
L’échec du gouvernement et la paupérisation de la France
1) Exposé des faits
- Le “marathon” budgétaire s’est achevé
jeudi 18 décembre avec l’adoption définitive de la loi de
Finances pour 2004 et du collectif budgétaire pour 2003.
- Le déficit prévu pour 2004 est de 55 milliards d’euros
!... Rappelons qu’en 2003, la prévision du déficit était
de 44,6 milliards et qu’il a été en fait de ... 54,1 milliards.
On peut donc s’attendre à un déficit monstre
en 2004, qui viendra encore grossir une Dette publique qui passe déjà
de 58,4 % du PIB en 2002 à 58,8 % du PIB en
2003 !...
- Les principales mesures fiscales prévues pour les particuliers
sont les suivantes :
a) Baisse de 3 % des taux du barème
de l’impôt sur le revenu.
b) Revalorisation de la Prime pour l’Emploi
(PPE).
c) Hausse de 3 centimes d’euro de la
TIPP sur le gazole.
d) Hausse de 8 à 10 % des taxes sur
les tabacs.
e) Prorogation de la TVA à 5,5 % pour
les travaux de logement et de services d’aide
à la personne.
f) Réduction des droits sur les donations
en pleine propriété de 50 %.
g) Dividendes : suppression de l’avoir
fiscal au 1er janvier 2005 remplacé par un abattement de 50 % et un crédit
d’impôt plafonné à 115 et 230 euros selon la situation
familiale…
- Concernant les entreprises, plusieurs mesures d’allégements d’impôts et de charges sont prévues pour un montant inférieur à 3 milliards d’euros.
2) Analyse des faits
a) Les quelques baisses de fiscalité en direction des particuliers (essentiellement la baisse de l’IRPP : 1,6 milliards) ne représentent qu’un montant inférieur à 2 milliards d’euros. De plus, elles sont contrebalancées en partie par des augmentations de fiscalité indirecte (TIPP, Tabacs,...), la suppression des PEP, etc...
b) L’hypothèse
de taux de croissance retenue est de 2,5 %, alors que l’INSEE annonce
1,7 %. Ceci disqualifie d’entrée de jeu l’équilibre
du budget.
c) Les impôts locaux - malgré
la suppression définitive de la part salariale de la taxe professionnelle
- vont continuer d’augmenter dangereusement, de l’aveu même
de Pierre Méhaignerie, Président de la Commission des Finances
à l’Assemblée qui réclame plus de transparence sur
les taux et plus de responsabilisation des élus…
d) En réalité,
le gouvernement Raffarin est incapable de s’attaquer aux dépenses
de l’Etat qui continueront (au minimum) d’augmenter de 0,2 % en
volume et de 1,7 % en valeur à 273,5 milliards).
Il est évident qu’avec une réduction insignifiante d’effectifs
nette de : 4 568 emplois publics, la marge de manœuvre reste inexistante
!
3) Conclusion
La vérité c’est que les Français
paieront bien évidemment encore plus d’impôts (toutes ponctions
confondues, nationales et locales) en 2004. Le gouvernement s’avère
incapable d’engager une “désétatisation” absolument
nécessaire par une diminution des dépenses publiques pouvant entraîner
une réelle baisse de la fiscalité des ménages et des entreprises.
Rappelons que la France reste le pays de la communauté qui ponctionne
le plus ses entreprises (15e sur 15 pour la fiscalité et les charges
pesant sur les entreprises seules créatrices de richesses…).