Militer efficacement est un souci majeur pour tout cadre, militant ou sympathisant du Front National. Pour ce faire, nous vous invitons à lire et étudier nos argumentaires.
Nous vous invitons de plus vivement à diffuser nos argumentaires sur les forums en ligne de nos adversaires, de la presse écrite et audiovisuelle afin d'éclairer nos concitoyens sur quelques réalités politiques.
Nous vous remercions par avance de vos efforts, la conquête des esprits est la clef de nos futures victoires électorales et politiques.
22 mois de gouvernement Raffarin

A. IMMIGRATION

1. Toujours plus d’immigrés
- Lors d’un colloque au Sénat (octobre 2003), le chiffre de 9 à 10 millions d’immigrés présents en France a été cité.
La politique d’immigration du gouvernement, c’est “moins d’immigration clandestine pour plus d’immigration légale” (Sarkozy), c’est “favoriser la venue des Algériens en France” (Chirac), c’est que “les étrangers qui s’installent en France doivent devenir Français” (Sarkozy).
La loi Sarkozy sur la “maîtrise” de l’immigration organise l’arrivée massive d’immigrés légaux en France, facilite la régularisation de nombreux clandestins, généralise les Sangatte...

2. Double peine : alignement sur l’extrême gauche
Alors que moins de 17 % des reconduites à la frontière sont réellement exécutées, la nouvelle loi sur l’immigration a aboli la double peine : de nombreuses catégories d’étrangers sont désormais inexpulsables. Pire : des criminels pourront acquérir la nationalité française.

3. CFCM : la communautarisation et l’islam en marche
Le Conseil Français du Culte Musulman a été instauré par Sarkozy, qui a institutionnalisé et organisé l’islam en France.
Avec 9 sièges remportés par l’UOIF, contre 11 à la FNMF, 2 à la Mosquée de Paris et 2 à la fédération turque, les islamistes sont les grands gagnants des élections des conseils régionaux du culte musulman de juin 2003.
Résultat : une loi inapplicable sur le port du voile à l’école, des manifestations de rues réclamant que la loi française s’aligne sur les précepte du Coran…

4. La mise en place de la préférence étrangère
Après avoir lancé un faux débat sur la “discrimination positive”, nécessaire selon le gouvernement, à une meilleure intégration des immigrés, Sarkozy organise concrètement la “préférence étrangère”.
Un préfet musulman vient d’être nommé dans le Jura. Déjà, les communautés noires africaines pétitionnent pour ne pas être oubliées !

B. INSECURITE

1. Jamais les chiffres n’ont été autant manipulés
- Avec la création de la rubrique 108 (“pertes”) dans les statistiques de la criminalité et les obligations de résultats des policiers (affaires élucidées), de plus en plus de crimes ne sont plus comptabilisés comme tels. Les statistiques sont faussées.
- Malgré tout, la violence contre les personnes a augmenté de 7,3 % en 2003, la violence en milieu scolaire de 25 %.
- La “lutte” contre les nouveaux délits institués (racolage passif, mendicité agressive...) soulage ponctuellement les riverains mais ne règle aucun problème sur le fond.
- Les policiers sont très présents dans les centre-villes (pas tous), mais leurs effectifs sont toujours insuffisants, voire en baisse dans les banlieues les plus difficiles.
- Même Sarkozy, qui prétendait être partout chez lui dans les banlieues, a dû quitter précipitamment le Val-Fourré, malgré son impressionnante escorte policière.

2. Une justice mal en point
- Accusé par la gauche d’être “tout répressif”, le gouvernement n’a pourtant rien à envier à ses prédécesseurs : les centres de détention pour mineurs sont des passoires coûteuses, les sanctions prévues contre les jeunes qui s’y conduisent mal ne sont pas appliquées.
- La loi Perben, en préparation, va introduire en droit français des procédures typiques du système accusatoire anglo-saxon. Le système, devenu bâtard, sera ingérable et risque de laisser de nombreux criminels passer entre les mailles du filet.
- Cerise sur le gâteau : le “plaider coupable” allégera certes le travail des juges et des policiers, mais allégera surtout les peines encourues par le criminel dont le seul mérite aura été d’avouer son crime.

C. SOCIAL

1. Emploi
- Le chômage à augmenté de près de 7 % en un an, de 10 % depuis l’arrivée de l’UMP au pouvoir. Les annonces de plan sociaux ont augmenté de 25 % par rapport à 2002 (pour atteindre 1.400).
- Malgré les promesses, les 35 heures, qui pénalisent nos entreprises et nuisent à l’emploi, n’ont pas été réformées.
- Solutions du gouvernement : réforme drastique de l’allocation spécifique de solidarité pour les chômeurs âgés de longue durée, exclusion de 180.000 personnes de l’indemnisation chômage, création du RMA, qui fausse le marché du travail et va tirer les salaires à la baisse, projet de CDD “long” (trois à cinq ans), parfois appelé contrat de projet : c’est l’ère de la précarité généralisée et du salarié kleenex.

2. Santé
- Les hôpitaux sont totalement désorganisés par les 35 heures et la pénurie de personnels soignants.
- Alors que sur le terrain, les professionnels de la santé avaient tiré la sonnette d’alarme, la canicule de l’été 2003 a fait officiellement 15 000 morts à cause de l’inertie du gouvernement.
- Ligoté par le pacte de stabilité de Bruxelles, le gouvernement fait des coupes sombres dans les dépenses de santé (déremboursement des médicaments, financement des hôpitaux...), dans la droite ligne des ordonnances Juppé et de la gestion comptable de la sécurité sociale.
- Mais dans le même temps, l’aide médicale gratuite aux immigrés illégaux, dont le coût explose (multiplication par 10 en 4 ans, 650 millions d’euros) continue.

3. Réformette des retraites
- Pour régler le problème de l’équilibre financier de nos systèmes de retraites, le gouvernement a fait une réforme a minima : une timide harmonisation des systèmes entre salariés du privé et du public, et certaines professions indépendantes.
- Reculant avant même d’attaquer, il ne s’est même pas penché sur les régimes spéciaux, dont les finances sont pourtant largement améliorées par les contribution du régime général et qui représentent plus de la moitié des régimes des fonctionnaires et assimilés !
- Mais la grande supercherie reste le non-financement de la réforme Fillon sur les retraites et, sur le fond, aucune politique de natalité n’a été mise en place, si ce n’est qu’un simple toilettage des aides familiales existantes.

4. Politique de la ville : les recettes de la gauche
- Les 750 quartiers prioritaires classées en zone urbaine sensible (ZUS) par la loi Borloo vont recevoir encore plus d’argent des contribuables. C’est la continuation de la politique territoriale de discrimination positive inventée par la gauche.
- 41 nouvelles zones franches urbaines vont voir le jour.

D. ECONOMIE

1. Croissance
- Elle n’a jamais été aussi basse, avec un taux de 0,2 % en 2003.
- Contraint par le pacte de stabilité, le gouvernement est dans l’impossibilité de conduire une politique de relance.
- En vue, entre autres, de relancer la consommation, le gouvernement a baissé, à l’été 2003, le taux de rémunération du livret A. L’impact sur la consommation est nul, mais l’épargne populaire est pénalisée.

2. Impôts
- Au lieu des 5 % par an de baisse de l’impôt sur le revenu promis, les contribuables n’ont eu droit qu’à une baisse de 1 % en 2003 et 3 % en 2004. Trop faible, cette baisse n’aide pas à relancer la croissance.
- Dans le même temps, en mal d’argent, le gouvernement a augmenté les taxes sur les tabacs (qui ne financent pas la politique de santé publique), et celles sur le gazole. Sans parler du racket automatisé des automobilistes, sous couvert de sécurité routière.
- Alors que les nouvelles compétences des collectivités locales, et les transferts partiels de ressources laissent présager une nouvelle explosion de la fiscalité locale, le gouvernement a décidé de suspendre pour 18 mois le paiement de la taxe professionnelle assise sur les investissements. Résultat prévisible : l’augmentation sans précédents de la taxe d’habitation.
- La promesse de baisse de la TVA sur la restauration dès 2003 n’a pas été tenue : le gouvernement doit quémander à Bruxelles une autorisation qui ne viendra jamais.

3. Le gouffre des déficits publics
- Avec un déficit public de 4 % du PIB en 2003 (56 milliards d’euros), la France a battu un record historique et européen de mauvaise gestion des fonds publics. La faiblesse de la croissance n’explique pas tout.
- L’Etat n’a pas réduit son train de vie. Malgré les promesses, ses effectifs n’ont pas baissé.
- Mais l’Etat rogne par exemple sur la prévention des incendies, comme l’ont dénoncé cet été des pompiers hauts gradés. Bilan : 37 000 hectares partis en fumée, cinq touristes tués, 19 pompiers blessés et un colossal manque à gagner pour l’économie touristique locale.
- De déficit en déficit, la dette publique a explosé pour atteindre 1.000 milliards d’euros. Chaque français (y compris chaque nouveau-né) est donc endetté de plus de 100.000 francs.


E. DISPARITION DE L’ETAT ET PERTE DE LA SOUVERAINETE DE LA FRANCE

1. Décentralisation
- Elle vise surtout à permettre à l’Etat de se défausser sur les collectivités locales des compétences qu’il ne veut plus assumer et de l’impopularité de la ponction fiscale afférente.
- Elle conduira à l’éclatement de la France. Déjà, l’Etat a tenté de donner l’autonomie à la Corse et aux Antilles. Trois référendums, trois NON des Français concernés, trois désaveux. La leçon a porté : le nouveau statut de la Polynésie a été adopté sans consultation des populations.

2. Europe
- Le gouvernement a été très en pointe dans les négociations et la tentative d’adoption de la Constitution européenne, qui crée un Etat central européen et dépouille les Etats de ce qui leur restait de souveraineté.
- Alors qu’il avait promis que la PAC ne serait pas réformée, Jacques Chirac a accepté le découplage des aides qui conduira à la mort de l’agriculture française.
- Soumis au diktats de Bruxelles, le gouvernement fait régulièrement le voyage de Bruxelles pour réclamer la permission de baisser les impôts, de sauver Alsthom et ses dizaines de milliers de salariés, etc...
- Le gouvernement est très nettement favorable à l’entrée de la Turquie en Europe.

3. Magouille électorale
- Le mode de scrutin aux régionales a été taillé sur mesure pour nuire à la représentation du FN. Sa disposition la plus scandaleuse (seuil de 10 % des inscrits pour figurer au 2d tour) a été censurée par le Conseil constitutionnel.
- Le mode de scrutin européen a lui aussi été modifié, mais pour des raisons idéologiques. La disparition du scrutin de liste nationale concrétise le fait que les députés français au Parlement européen ne sont plus les représentants de la France et des Français.
- Comme si cela ne suffisait pas, après avoir malmené les règles du jeu démocratique et entamé l’intégrité de l’Etat de droit, le tandem Chirac-Raffarin a donné des ordres à l’Administration fiscale et au Préfet de Région PACA pour que le leader d’un des partis politiques les plus importants du pays ne puisse se présenter aux Elections Régionales des 21 et 28 mars : ainsi de façon inique, Jean-Marie Le Pen, qui avait pu participer à deux reprises aux Elections Régionales (1992 et 1998) en produisant des documents administratifs identiques, s’est vu refuser en 2004 son investiture officielle en tant que tête de liste en PACA !

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