Communiqué de Presse de Louis ALIOT
Depuis 1993, la ville de Perpignan est présente à Barcelone par le biais d’une délégation permanente qui coûte déjà très cher au contribuable pour de modestes résultats (522 m 2 pour 1,5 million d’euros + les frais de fonctionnement).
Sous la pression du lobby catalano-nationaliste, l’agglo, avec l’argent du contribuable s’apprête à ouvrir une autre « quasi ambassade » à Gérone. Pour faire quoi ? Et a quel prix ?
« Barcelone, c’est le pouvoir politique et culturel, mais la communauté d’agglomération a des conventions très fortes avec Gérone, en ce qui concerne la programmation commune théâtrale, les Universités, les hôpitaux… Stratégiquement, il est normal qu’elle veuille être présente à Gérone » nous dit-on ! Et « l’ambassadeur en chef» de poursuivre : « C’est du lobbying prestigieux ». Cette réponse est évidemment fumeuse et surtout coûteuse !
La vérité réside dans le fait que derrière l’ancien maire Alduy « grenouille » une petite équipe acquise au schéma de « détricotage » de l’Etat-Nation France cher aux européistes antinationaux. Comme dans d’autres provinces de France, les nationalistes catalans et les européistes communautaristes ont planifié, sous couvert de défense des identités régionales, le démantèlement de notre nation par le financement d’opérations plus ou moins utiles.
Au moment où s’ouvre le vrai-faux débat sur l’identité nationale et face à une pression migratoire extra-européenne toujours plus forte, il est inquiétant de voir l’UMP participer à des opérations qui, pour des raisons essentiellement économiques et financières, contribuent à l’affaiblissement du sentiment national et confortent les communautarismes.
Le Front National rappelle sa doctrine en la matière : « Catalan d’accord. Mais Français d’abord !












