Communiqué de Louis ALIOT
Après une rumeur apparue à la mi-septembre et confirmée depuis par les Journaux du Midi, l’éventualité du retrait de Jean-Paul Alduy de sa fonction de maire est de plus en plus probable. Davantage motivé par la présidence de l’agglomération que par son « simple rôle » de maire, monsieur Alduy a reçu cette semaine l’approbation de l’UMP.
Par un tour de passe-passe antirépublicain et au mépris du suffrage universel, le premier magistrat devrait endosser le rôle de numéro 2 de la Ville, après avoir cédé le fauteuil de maire à l’actuel 1er adjoint, Jean-Marc Pujol. Les électeurs de Perpignan n’ont pas fait le choix d’Alduy pour retrouver, quelques mois après, monsieur Pujol dans le fauteuil de Maire.
Pourtant, le candidat Alduy ne déclarait-il pas dans l’indépendant du 17 juin 2009 que : « Le successeur sera désigné par les perpignanaises et les perpignanais. Nous sommes en démocratie. » Cette promesse était donc destinée à tromper les citoyens.
Dès lors, chaque électrice et électeur est en droit de se demander s’il n’a pas été manipulé par un homme et un parti politique dans le seul but d’une réélection, avec comme seule volonté de maintenir un système et dans la seule perspective de livrer sur un plateau Perpignan à l’UMP !
C’est pour toutes ces raisons, qu’au nom du respect de la Démocratie et avec le soutien de nombreux perpignanais, nous demandons la tenue de nouvelles élections. Ce n’est pas un problème de personne, mais une question fondamentale de fonctionnement démocratique.
A Perpignan comme ailleurs, l’Etat UMP ne peut pas tout se permettre !












