Plan social à Engie : que fait l’Etat ?

Communiqués / 16 mai 2018 / /

Communiqué de presse de Sébastien Chenu, Député du Nord

En dix ans, l’ex-GDF Suez a déjà supprimé 1 200 emplois dans ses centres d’appels en externalisant ses téléconseillers chez des prestataires. Mais aujourd’hui, les syndicats craignent une véritable vague de délocalisations vers l’Afrique qui menacerait 3 500 emplois en France.

Cela semble d’autant plus socialement inexcusable qu’il s’agit de réaliser des économies de bouts de chandelle : à ce jour les délocalisations n’auraient généré que 5,8 millions d’économies.
Il s’agit d’une somme dérisoire quand on la compare au programme de 15 milliards d’euros de cession d’actifs en cours au sein d’Engie.

L’Etat restant le principal actionnaire d’Engie, il doit être en son pouvoir de protéger les salariés du groupe contre ce scandale éthique, économique et social.
J’ai donc interrogé le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Lemaire, sur les mesures que le gouvernement comptait prendre pour empêcher cette catastrophe sociale.