Un Francilien sur deux victime de l’insécurité : l’indécent satisfecit de Frédéric Péchenard

Communiqués / 12 avril 2018 / Étiquettes : /

Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN à la Région Île-de-France, et de Jean-Lin Lacapelle, vice-président du groupe et membre de la commission sécurité

Frédéric Péchenard, vice-président de la Région Ile-de-France en charge de la sécurité est content. La dernière étude de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région, dévoilée aujourd’hui, montre un léger recul du sentiment d’insécurité en Ile-de-France. Il ne toucherait plus « que » 50,6% des Franciliens. Mais comment oser se réjouir qu’un habitant sur deux de la région capitale se sente en insécurité ? Une fois de plus la fracture entre la caste dirigeante et la réalité subie par nos concitoyens est flagrante.

Car les faits sont bien là, dans la même étude : 47,8 % des habitants ont déclaré avoir été agressés ou volés au cours des trois dernières années. Soit, là aussi, quasiment la moitié des Franciliens, victimes concrètes de la délinquance ! Un chiffre absolument inacceptable qui renvoie le « bouclier de sécurité » de Valérie Pécresse à ce qu’il est : un échec. Un échec car le recul d’un sentiment, quand il reste aussi ancré, n’est pas une réussite. Encore moins quand les chiffres de la réalité de la délinquance viennent le battre en brèche.

Alors que l’étude révèle sans surprise que les transports en commun sont un point noir de l’insécurité, le Front National a déjà proposé et budgétisé à de multiples reprises sa solution d’agents de sécurité systématiquement présents dans les stations du réseau francilien, seule solution efficace. Le reste, il est inutile de mentir aux Franciliens, ne relève pas des compétences de la Région, mais bien de l’Etat, en l’occurrence de la politique pénale, dont le laxisme n’est plus à établir.

Prétendre le contraire et s’appuyer sur ces quelques chiffres pour se livrer à l’autosatisfaction habituelle de l’exécutif régional est à l’exemple de la politique de Valérie Pécresse : de la communication et de l’enfumage.