Oui au logement social pour les Français, non aux contraintes excessives subies par les Maires !

Communiqués / 12 février 2018 / /

Communiqué de presse de David Rachline, Maire de Fréjus

Face à la grogne de nombreux Maires, le gouvernement envisage un assouplissement de la loi SRU et de la règle des 25% de logements sociaux à l’horizon 2025 dans les communes urbaines.

Contrairement à ce qui est souvent avancé, la contestation de cette obligation n’est pas uniquement le fait de communes très aisées refusant de faire le moindre effort : certaines villes sont dans l’incapacité objective d’atteindre de tels objectifs, tant elles partent de loin en pourcentage de logements sociaux parmi les résidences principales sur leur territoire. Cet objectif est beaucoup trop rigide et ne tient pas compte des spécificités de nos communes et de la diversité des situations.

Le délai doit être repoussé, et l’objectif de 25% éventuellement revu à la baisse. Parallèlement à cet assouplissement, la question du manque de logements, sociaux ou non, dans notre pays, doit être traitée sérieusement.

Le bon sens voudrait que soit intégrée dans ce débat la question de l’immigration massive, qui pèse bien entendu lourdement sur la demande de logement social dans notre pays. C’est pourquoi devrait s’appliquer, dans l’attribution du logement social, sans effet rétroactif, la priorité nationale.

Il faut également faciliter l’accès des Français à la propriété, en renforçant les dispositifs de prêts aidés et en facilitant le rachat par les locataires de leur logement social. L’offre de logements dans le parc privé doit être stimulée, par un grand plan de construction de logements étudiants, la revalorisation des APL pour les jeunes, et la simplification des normes d’urbanisme et de construction pour faciliter et accélérer le travail des Maires en faveur du logement pour leurs administrés.