Communiqué de presse du Front National

Communiqués / 21 novembre 2017 / /

Il y a bientôt quatre ans, en décembre 2013, le Front national dénonçait dans l’indifférence générale à l’Assemblée nationale, les effets ravageurs de la directive des travailleurs détachés.
Déjà, nous étions les seuls à alerter l’opinion publique sur les conséquences dramatiques sur le plan économique et social d’une directive découlant directement de la doxa ultralibérale, fixant comme horizon indépassable des salariés français, le moins disant social et salarial.

Déjà, dans une opération de communication opportune et dilatoire, le gouvernement Hollande promettait d’arracher à la Commission européenne des garanties, et de juguler cette nouvelle forme de concurrence déloyale intra-européenne.

Quatre ans après, les chiffres viennent dramatiquement, une fois encore, confirmer ce que le Front national était le seul à prédire : alors que la courbe du chômage n’a eu de cesse de grimper, celle du nombre de travailleurs détachés a connu la même ascension. 286 025 en 2015, 354 151 en 2016.

Ni les déclarations d’intention, ni les promesses criées haut et fort de défendre une Europe sociale comme l’a fait Emmanuel Macron en Europe de l’Est il y a quelques semaines et à Stockholm, en Suède, il y a 3 jours, n’ont changé quoi que ce soit.

Emmanuel Macron à l’instar de ses prédécesseurs, qu’ils soient de droite ou de gauche, est le relais docile des injonctions européistes, l’exécuteur sans états d’âme d’une politique qui a tourné le dos aux intérêts des Français parce que mondialiste avant d’être nationale.
Face à ce drame qui s’aggrave de jour en jour, le Front National réitère la demande qu’il avait déjà formulée en 2013 et qu’il n’a eu de cesse de défendre depuis, la suppression pure et simple d’une directive qui est un non-sens économique et une déclaration de guerre sociale faite aux salariés français.