Voiture à Paris : Hidalgo l’insulaire isolée

Communiqués / 12 octobre 2017 / /

Communiqué d’Aurélien Legrand, Secrétaire départemental du FN Paris, et de Wallerand de Saint-Just, Président du groupe FN du Conseil régional d’Île-de-France

Alors qu’Airparif vient de constater la totale inefficacité sur la pollution de la politique de chasse à l’automobile dans la capitale, Anne Hidalgo s’enfonce dans le délire et, après le diesel en 2024, projette d’interdire la voiture à essence dans Paris d’ici 2030. Pour le cabinet d’Anne Hidalgo, cette mesure « ne sera pas difficile à mettre en place, puisqu’aujourd’hui, plus de 60 % des Parisiens n’ont pas de voiture ».

Dont acte : Paris devient une île. Une île fermée, interdite aux revenus modestes qui n’ont pas les moyens de changer de véhicule. Une île fermée aux habitants de banlieue qui n’ont accès qu’à des transports en commun défaillants. Une île fermée à tous ceux qui ont besoin de leur véhicule pour travailler. Une île peuplée de bobos à vélo qui flânent et se promènent indifférents à la réalité du monde extérieur, le rêve d’Anne Hidalgo en somme.

Mais derrière ce délire apparent, se cache une réalité bien moins avouable. Anne Hidalgo est de plus en plus isolée sur son île. Alors qu’elle vient de faire le choix de recomposer sa majorité de plus en plus bancale en s’appuyant sur les écologistes et les communistes, l’édile a besoin de donner des gages pour maintenir son pouvoir. Les Parisiens, en résumé, auront moins de voitures et plus de migrants. Un constat qui leur permettra de mettre fin à cette mauvaise blague dès 2020, nous nous y employons déjà.