Réforme de l'ISF : le choix de la France nomade

Communiqués / 28 septembre 2017 / /

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front national

En remplaçant l’ISF par un impôt sur la fortune immobilière (IFI), le gouvernement a décidé de baisser la pression fiscale pour les contribuables ayant opté pour les placements financiers au détriment de ceux qui détiennent un ou plusieurs biens immobiliers.

La volonté de privilégier la détention de valeurs boursières au détriment des biens immobiliers met ainsi à nouveau en lumière la philosophie politique profonde d’Emmanuel Macron : partout, il faut détruire les attaches et les liens et s’en prendre à la France durable, qui est aussi la France des propriétaires.

Quitte à envisager une réforme de l’ISF, la formule la plus juste serait à l’inverse de mettre en place l’exonération de la résidence principale. Une mesure favorable aux contribuables assujettis à l’ISF essentiellement à cause de la valeur de leur patrimoine immobilier, lequel résulte parfois d’un héritage familial ayant gagné en valeur avec le temps.