Discours de Jean-Claude Juncker sur le « mauvais état » de l’Union !

Communiqués / 14 septembre 2017 / /

Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National

Le Président de la Commission européenne, M. Juncker, a aujourd’hui présenté, devant le Parlement européen à Strasbourg, son discours programmatique annuel de « l’état de l’Union », singeant ainsi les Présidents des Etats-Unis d’Amérique. M. Juncker y annonce notamment la multiplication des accords commerciaux avec des pays tiers, qui se traduiront par toujours plus de délocalisations et de destructions d’emplois.

Dans un fantasme fédéraliste absolu, M. Juncker propose de créer un nouveau « ministre des finances de la zone euro » en substitution des fonctions de Président de l’Eurogroup et de Commissaire européen aux affaires économiques supprimant ainsi une partie des pouvoirs de contrôle des États sur la Commission Européenne. L’objectif affiché est de pousser aux « réformes structurelles », c’est à dire en particulier, la précarisation de l’emploi dans tous les pays, avec l’appui d’un « fonds monétaire européen », FME sans légitimité démocratique. Cet instrument de pilotage s’ingérerait de manière totalitaire dans la gestion des politiques économiques des États afin de les aligner sur l’idéologie ultra-libérale européiste. De plus, l’euro aurait vocation à terme à être adopté par tous les pays de l’UE.

Mais M. Juncker n’a rien dit sur le pire fléau des citoyens : le terrorisme islamiste lié à l’invasion migratoire de l’Europe. Face à cette menace permanente, la Commission Européenne n’apporte aucune solution. Pire, pour réduire l’immigration illégale, M. Juncker veut imposer une politique européenne de flux migratoires légaux supplémentaires, originaires d’Afrique du Nord et Subsaharienne! La justification politique, selon lui, en serait le vieillissement de la population européenne.

En résumé, l’Union Européenne ne protège ni ne sécurise les frontières et les européens. Normal, la sécurité, première des fonctions régaliennes, est la prérogative unique des nations. Le Front National rappelle à cet européiste forcené que l’UE ne pourra jamais devenir un État. Nous rejetons catégoriquement ce modèle de l’Union Européenne fédéraliste qui ne fonctionne pas et surtout qui affaiblit les nations et les peuples.