De Velib à Smoove, les usagers paieront toujours pour l’insécurité parisienne

Communiqués / 12 avril 2017 / /

Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris

Le marché parisien des vélos en libre service change aujourd’hui de main, passant de la multinationale JCDecaux à une petite entreprise de Montpellier, Smoove. Ce changement de prestataire s’accompagne d’un changement de modèle économique. Une bonne nouvelle tant le système mis en place par JCDecaux était in fine générateur d’importants surcoûts.

Il n’y a pas lieu de se réjouir pour autant car le nouveau modèle de développement envisagé se fera encore et toujours au détriment de l’usager, une augmentation des tarifs de près de 35% étant clairement évoquée. Il aurait pourtant été possible de trouver d’autres solutions que de faire passer encore et toujours les parisiens à la caisse.

Rappelons en effet que la principale cause du surcoût du modèle de JCDecaux est due à un phénomène unique au monde : la dégradation ou le vol de près de 100% du parc de vélo chaque année. Si le nouveau matériel proposé par Smoove présente davantage de garanties de sécurité, il aurait du être possible de faire encore mieux afin d’éviter de jouer sur les tarifs.

Mais il faudrait pour cela que Paris redevienne une ville sûre et débarrassée d’une délinquance et d’une incivilité endémique, ce que seule l’élection de Marine Le Pen à la présidence de la république est à même de garantir.