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Il faut rétablir la sécurité pour nos enfants !

Communiqués / 17 mars 2017 / /

Communiqué de presse de Marine Le Pen

L’agression armée survenue aujourd’hui dans un lycée de Grasse rappelle le climat d’insécurité permanente dans lequel nos enfants évoluent, dans la rue comme à l’école.

Il y a longtemps que les établissements scolaires, de tout niveau, ne sont plus les sanctuaires qu’il devraient être, protégés de la violence et des tensions du monde extérieur. Les agressions d’élèves, de professeurs ou des personnels scolaires sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus violentes. Toutes les semaines, des incidents très graves sont à signaler, allant de l’agression verbale à l’émeute, comme l’ont montré les violences qui ont secoué le lycée Suger de Saint-Denis il y a une dizaine de jours.

Les gouvernements successifs, par leur laxisme et leur déni des réalités, sont intégralement responsables de cette situation. Mme Vallaud-Belkacem n’a ainsi jamais rien fait pour tenter d’enrayer la dégradation continue des conditions d’enseignement et lutter réellement contre l’insécurité à l’école.

Nos enfants ont pourtant besoin d’une politique de sécurité implacable, en vue de chasser la violence de tous les établissements scolaires. Il en va de leur intégrité physique comme de leur droit fondamental à recevoir des enseignements disciplinaires dans un cadre apaisé et serein.

La situation est particulièrement inquiétante dans les lycées dont les besoins en matière de sécurité sont forts, au moment où les adolescents deviennent de jeunes adultes. La question se pose en effet, par exemple, de la généralisation des portiques de sécurité pour empêcher la circulation potentielle des armes dans les établissements. De même, il convient de prévenir les violences en associant beaucoup plus étroitement les proviseurs et les services de renseignement dans la détection des profils à risque, que ce soit en matière de délinquance ou de radicalisation religieuse.

La sécurité, on le sait, est une affaire de moyens mais aussi et surtout de volonté politique, dont les gouvernements UMPS ont toujours été dépourvus.