Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques présentes dans de très nombreux produits de consommation courante et dans l’alimentation. Ces substances variées présentent des risques importants pour l’homme et l’environnement, même lorsqu’elles sont à l’état de traces. Certaines sont à l’origine de malformations et de pathologies diverses et dangereuses.
Il est maintenant clair que la protection du vivant et des consommateurs ne peut se faire dans le cadre de l’Union Européenne. N’attendons pas que des technocrates sous influence des lobbies nous protègent des perturbateurs endocriniens. Reprenons notre souveraineté pour protéger nos citoyens avec une réglementation qui servent leurs intérêts et non ceux des multinationales de « l’agrobusiness ».
Oui, l’écologie passe par le Frexit !
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Ce lundi matin, Jérôme Chartier, proche de François Fillon s’est laissé à quelques confidences inquiétantes sur le projet santé de son candidat, mettant sur le même plan la prise en charge du rhume et ce qu’il appelle avec mépris la « médecine de confort ». Rappelons que l’OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, ne se limitant pas à une absence de maladie ».
Communiqué de Mireille d’Ornano, cosigné par Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen
Les perturbateurs endocriniens sont des substances accusées de dérègler le système hormonal et d’être à l’origine de nombreux cancers, mais également de troubles du cerveau, de diabète, d’obésité, de malformations et de problèmes intellectuels.
Dans une tribune publiée par le journal Le Monde mardi 29 novembre 2016, une centaine de scientifiques réputés dénoncent l’influence des lobbies industriels sur l’action de la Commission européenne pour l’établissement de critères tant attendus pour la définition des perturbateurs endocriniens.
A l’issue de la nomination de François Fillon comme candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017, les Français ont pu découvrir avec stupeur le programme de ce dernier en matière de santé.
En effet, l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy souhaite, sans l’annoncer clairement, privatiser la santé. François Fillon, s’il est élu en 2017, transférera une grande partie de la couverture de la Sécurité Sociale aux assurances et aux mutuelles privées.
Communiqué de Presse du Collectif des Usagers de la Santé
Le 24 novembre, Marisol Touraine a annoncé que l’édition 2017 du concours d’accès aux études de santé admettrait 478 étudiants supplémentaires, répartis sur 22 facultés de médecine. Il s’agit d’une augmentation de 6,2% au niveau national.
Cette augmentation est risible, puisque l’on estime qu’en 2020 le nombre de médecins par habitant sera inférieur de 7% à celui de 2007, tandis que la population vieillit, que les pathologies chroniques sont en recrudescence, et qu’ainsi les besoins augmentent fortement.