Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire. Dans cette affaire, ce n’est pas le gouvernement de M.Tsipras qu’il faut plaindre, lui qui a capitulé et accepté la sujétion de la Grèce à la Troïka, mais le peuple grec, contraint de regarder son antique pays n’être plus libre de décider de rien.
La Grèce a en effet perdu toute souveraineté. Comme la France, elle n’a plus la maîtrise de ses finances et donc de ses politiques, puisqu’elle a délégué sa monnaie et son budget à l’Union européenne, qui lui impose par ce biais une politique contraire en tout point à ses intérêts et à ceux de son peuple.
En outre, cette décision de l’Union européenne rappelle, s’il en était besoin, qu’elle n’a renoncé à aucun de ses dogmes mortifères qui ont pourtant précipité le continent tout entier dans la crise. L’application d’une austérité pure et dure continue donc invariablement, au mépris des principes supérieurs de la Démocratie et contre toutes les évidences économiques.
La France doit retenir les leçons de la Grèce : si nous voulons protéger notre système de protection sociale et recréer enfin de l’activité et donc des emplois dans notre pays, il est fondamental de retrouver la pleine et entière maîtrise de notre souveraineté monétaire, budgétaire, législative et territoriale. C’est tout le sens de la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle, face aux nombreux et interchangeables valets de Bruxelles, qu’ils s’appellent Macron, Valls ou Fillon.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
Lire la suite →Communiqué de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre la déclaration du Gouvernement sur l’accord européen relatif à la Grèce mercredi 15 juillet.
L’accord de Bruxelles intervenu le 13 juillet acte la grande victoire du FMI, de la BCE et de l’UE sur la démocratie. A force de chantage et de menaces, la Grèce reste dans la zone euro au prix d’une casse sociale toujours plus importante.
Le revirement du gouvernement Tsipras enferme la Grèce dans un avenir bien sombre alors que le « non » massif du peuple grec est totalement ignoré.
Communiqué de presse du Front National
Le troisième plan de renflouement de l’euro en Grèce fait l’objet de votes par différents parlements nationaux, y compris l’Assemblée nationale française. Au mépris des Français et avec les voix conjointes du PS et de l’ex-UMP, celle-ci l’adoptera sans aucun doute.
Inutile car bâti dans le seul but de sauver un euro condamné, contreproductif car renforçant une austérité grecque déjà en échec, tyrannique car écrasant la volonté des peuples, ce plan fait en outre peser une charge financière colossale sur les épaules des contribuables français.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Comme le FN l’avait annoncé depuis plusieurs semaines, il n’y a pas eu de Grexit ce weekend, hélas pour les Grecs qui vont maintenant subir un esclavage pour dette en règle par la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
En effet, à l’issue de négociations tendues, un accord a été trouvé in extremis pour permettre un troisième plan d’aide, qui devrait porter sur 80 Milliards d’euros et qui coutera aux Français 16 Mds € supplémentaires qui s’ajoutent aux 70 Mds € déjà décaissés depuis 2010.
Edito de Nicolas Bay (10.07.2015), Secrétaire Général du Front National
Dimanche dernier, avec plus de 60% des suffrages, le peuple grec a montré que sa soif de liberté était plus forte que toutes les pressions et les menaces. Ce rejet massif du programme d’austérité était un cri du cœur faisant écho au NON souverain qu’avait opposé le peuple français au Traité constitutionnel européen voici dix ans. Si le contexte est bien sûr très différent, dans les deux cas la révolte contre l’emprise illégitime de l’Union Européenne sur le sort des nations et des peuples s’est manifestée de manière retentissante.