Communiqué du Front National
Depuis mardi, le projet de loi de finances de la Sécurité Sociale pour 2017 est examiné par la Haute Assemblée. Celui-ci, censé « sauver la Sécu », est brandi par la ministre de la Santé comme une preuve de bonne gestion et d’efficacité des politiques qu’elle a instiguées depuis le début du quinquennat. Or, ce pur exercice de communication cache une réalité plus sombre : le PLFSS 2017 contrevient au principe de sincérité des finances publiques.
En effet, en plus de tabler sur des perspectives très optimistes au vu du contexte, ce projet de loi prévoit un quasi-retour à l’équilibre du budget de la Sécurité Sociale dès l’an prochain. Or, cette prévision élude sans raison le déficit du Fonds de Solidarité Vieillesse, qui s’élève à 3,8 milliards d’euros. En y ajoutant les 400 millions de déficit prévus pour le régime général, ce que Marisol Touraine appelle « équilibre » est en fait un déficit de 4,2 milliards. D’autant plus que le chiffre avancé de 400 millions d’euros de déficit pour le régime général s’entend toute branche confondue, et masque un détail : la branche maladie enregistrera un déficit de 2,6 milliards d’euros.
Si le « trou de la Sécu » prévu pour 2017 est inférieur à celui constaté les années passées, cette réduction ne tient en rien à la politique du gouvernement, mais résulte de manipulations comptables et de mesures d’austérité à rebours de l’amélioration de la qualité de notre système de sécurité sociale, à l’instar des 4 milliards d’euros d’économies qui devront être réalisés sur l’assurance maladie, dont 1,5 milliard rien que sur l’hôpital, pour respecter les engagements pris par la ministre. Cette austérité, c’est la dégradation de notre système de soins, c’est davantage de difficultés pour les Français.
Nous nous opposons fermement à ce projet de loi de finances qui accentuera le déclin de notre système de sécurité sociale, et aggravera d’autant plus la situation alarmante de notre système de santé.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.