Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, Députés à l’Assemblée nationale
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2017 (PLFSS), mercredi 2 novembre.
En quête de quatre milliards d’économies, le gouvernement préfère s’attaquer à la qualité de notre système de santé au lieu de cibler les mauvaises dépenses. Le renforcement de la chirurgie ambulatoire instille une logique de rentabilité qui pourrait remettre en cause l’intégrité du patient et perturber la chaîne de soins. Les économies d’échelle demandées aux hôpitaux, par l’intermédiaire des groupements hospitaliers de territoire, risque d’entraîner la fermeture arbitraire de services tels que les urgences ou les maternités. Ce PLFSS aurait du être l’occasion d’instaurer un système mixte de tarification pour libérer les seuils de tarifs de prestations d’hospitalisation de la seule logique de l’activité.
La baisse des exonérations des cotisations sociales aux chômeurs créant une entreprise est un mauvais signal alors que l’on compte un million de chômeurs supplémentaires depuis 2012.
La politique sanitaire à deux vitesses, consistant à augmenter le prix des cigarettes tout en ouvrant des salles de shoot, est dénuée de toute crédibilité.
Le gouvernement n’oublie pas d’insérer quelques cadeaux électoralistes, à l’exemple de la désignation d’une prévoyance comme assureur monopolistique d’une branche qui confère aux syndicats un financement déguisé.
Tout le long du quinquennat, le gouvernement n’aura eu de cesse que de s’attaquer aux médecins avec le Tiers-payant et aux familles, via notamment la modulation des allocations familiales et la promotion effrénée de l’IVG. Jamais le gouvernement n’aura érigé comme priorité la chasse aux fraudes aux prestations sociales, la fin des déserts médicaux ni jugulé un tourisme médical très couteux pour le fonctionnement de nos hôpitaux. Une nouvelle politique de Santé basée sur la priorité nationale, le développement des soins à domicile pour les personnes dépendantes, l’abandon de la logique de rentabilité, pourra enfin mettre un terme au déficit chronique de la sécurité sociale et élaborer une médecine à visage humain pour le bien-être des Français.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.