Communiqué de presse de Louis Aliot, Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés français au Parlement européen
Louis Aliot, Edouard Ferrand et Philippe Loiseau dénoncent une approximation dangereuse de la gestion du virus H5N8 par l’administration française. Si prendre des mesures de surveillance est nécessaire, stopper l’activité économique de plusieurs filières, déjà en très grandes difficultés, est totalement irresponsable.
La crainte des autorités françaises ? Que des oiseaux sauvages migrateurs, porteurs du virus, contaminent la France. S’abriter derrière la migration des oiseaux sauvages pour justifier la mise en place de ce nouveau plan de vigilance est une absurdité scientifique. Les oiseaux sauvages infectés ne sont alors plus en mesure de se déplacer.
La précédente crise liée à la grippe aviaire dans le Sud-Ouest n’est pas encore résolue dans ses conséquences profondes pour les professionnels de la filière avicole, que l’Etat rajoute encore des contraintes supplémentaires. Dans le Sud-Ouest, les industriels et les éleveurs ont subi en 2016, une perte de 270 millions d’euros.
Aujourd’hui 64 départements sont placés en risque élevé du Nord au Sud de notre pays. Déclarer un aussi grand périmètre de restriction et d’interdiction au nom du principe de précaution n’a aucun sens sur le plan sanitaire. C’est une catastrophe pour les secteurs économiques des métiers de bouche, de la chasse et les éleveurs de gibier notamment.
Un état stratège et facilitateur aurait pris la pleine mesure des difficultés et aurait anticipé en proposant des compensations immédiates aux éleveurs et en délimitant un périmètre de surveillance cohérent.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.