Communiqué de presse de Jordan Bardella, Conseiller régional d’Île-de-France et Président du Collectif Banlieues Patriotes
« Il n’y a pas de zones de non-droit. » a déclaré en toute indécence le Premier ministre Manuel Valls lors d’un déplacement dans l’Essonne ce lundi 10 octobre.
Alors qu’un fonctionnaire de police est entre la vie et la mort après une tentative de meurtre au cocktail Molotov par des criminels (qualifiés de simples « sauvageons » par Bernard Cazeneuve), que des journalistes ont été agressés à Sevran pour « ne pas s’être présentés » aux milices locales et à l’heure où des centaines de quartiers en France vivent sous la pression des trafics et de l’islamisme radical, ce déni de réalité confirme l’incapacité totale de ce gouvernement à assurer l’ordre et la sécurité de tous.
« Mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde » : à minimiser et euphémiser constamment la réalité, nos dirigeants se condamnent à ne jamais régler les maux qui touchent notre pays.
Quand la France ne subit pas les assauts des islamistes, elle subit ceux des racailles. Oui, des quartiers vivent aujourd’hui en France hors de la République. Le Front National décrit la réalité telle que la vivent nombre de nos compatriotes et de nos forces de l’ordre, légitimement indigné e s par ces dernières déclarations sidérantes du Premier Ministre.
Le Front National souhaite réaffirmer urgemment l’autorité de l’État et son monopole de la violence légitime. N’ayons pas peur d’agir !
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.