Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le secrétaire d’Etat auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur la protection de l’AOC Banon dans les négociations du CETA.
L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) met en danger de nombreuses indications géographiques protégées. Ainsi, trente-deux des cinquante-quatre fromages d’origine protégée ne sont pas inclus dans l’accord avec le Canada, ce qui signifie que 60% des fromages pourront être copiés au Canada, parmi lesquels le Banon AOC. Ce fromage produit en PACA, et notamment dans plusieurs communes de Vaucluse, selon un savoir-faire traditionnel circonscrit à une aire géographique limitée, pourrait être copié en Amérique du Nord au prix d’une concurrence déloyale et dangereuse pour l’activité de nos producteurs locaux.
La filière AOP permet aux producteurs d’être mieux rémunérés par rapport à leurs homologues spécialisés dans les « commodités » (beurre, poudre de lait…) et de pénétrer les marchés étrangers avec plus de facilité.
L’AOC Banon, étant la plus petite appellation d’origine contrôlée fromagère de France en volume, serait d’autant plus fragilisée face à l’émergence d’appellations semi-génériques outre-Atlantique. C’est pourquoi, elle voudrait savoir sur quels critères le Banon n’a pas été retenu dans l’accord. Par ailleurs, elle demande si le gouvernement entend subordonner la sanctuarisation des produits français d’appellation d’origine et d’indication géographique protégée à toute négociation d’accord commercial. Elle demande également si le gouvernement souhaite faire pression sur la Commission européenne afin qu’elle informe les gouvernements nationaux de manière transparente sur les négociations concernant les appellations d’origine.
Communiqué de presse du Front National
Selon un article d’Euractiv, les députés européens français PS demandent un débat sur le traité entre l’Union Européenne et le Canada, le CETA, à quinze jours du vote du Parlement Européen. Il est temps que ce débat ait lieu !
Ils reconnaissent qu’il y a trop d’incertitudes sur le droit des Etats à légiférer, ce que le Front National dénonce depuis toujours.
Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen
Les députés européens de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire ont voté ce matin à Bruxelles sur la ratification du très controversé accord de libre-échange avec le Canada, plus souvent appelé CETA.
Cet accord ne tient aucunement compte du principe de précaution. Il met en péril notre santé car il laissera arriver sur le marché européen des produits quotidiens et des aliments que nous avons pourtant interdits comme les OGM ou le bœuf aux hormones.
Communiqué de Presse du Front National
Alors que l’ensemble des gouvernements des pays européens étaient prêts à signer le CETA sans qu’aucun débat démocratique n’ait eu lieu, le Parlement Wallon avait entamé un bras de fer avec l’Union Européenne pour modifier ce traité, justes arguments à l’appui. En effet, le CETA instaure une justice privée d’exception, permettant aux multinationales d’attaquer les Etats si celles-ci subissent des manques à gagner suite à des modifications de réglementations, pour protéger nos citoyens par exemple. Nos éleveurs de bœuf et de porc sont mis en danger par la concurrence des éleveurs canadiens dont les coûts de revient sont 35% plus bas.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’Union européenne, confrontée en tout domaine à un rejet massif des peuples, se fait chaque jour plus menaçante face aux résistances légitimes qui se dressent sur son chemin.
Aujourd’hui, c’est pour imposer le Traité CETA de libre-échange avec le Canada, sur lequel aucun peuple n’a eu voix au chapitre, que l’Union européenne se montre sous son visage le plus totalitaire. C’est ainsi que le président du Conseil européen, Donald Tusk, a adressé un « ultimatum » à la Belgique pour contraindre la Wallonie à donner son aval au texte, au mépris de ses procédures démocratiques propres et donc de sa souveraineté.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Conseiller régional Grand-Est
Alors que les 28 Etats de l’Union européenne sont censés donner aujourd’hui leur feu vert à la signature du funeste Traité CETA de libre-échange avec le Canada, sans qu’aucun peuple n’ait jamais été consulté, la Wallonie sauve l’honneur de nos Etats soumis et fait de la résistance en refusant de donner son aval, indispensable au gouvernement belge et donc à la ratification du Traité.
Communiqué de presse du Front National
Alors que le Traité de libre-échange avec le Canada (CETA) doit être signé dans quelques jours, le Front National invite les Français à se mobiliser contre ce Traité, et son grand-frère le Traité transatlantique (TAFTA), en signant notamment la pétition nationale mise en ligne hier sur son site Internet : http://www.frontnational.com/contre-le-ceta-et-le-tafta/. Une campagne anti-CETA va également être lancée sur les réseaux sociaux pour alerter nos compatriotes.