Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Après l’installation de migrants à Bonpas l’été dernier, le gouvernement continue sa politique d’éparpillement de clandestins sur l’ensemble du Vaucluse. Aujourd’hui, la commune du Pontet voit arriver une dizaine de clandestins auparavant logés dans l’ancienne gendarmerie de Bonpas et le village de Grambrois devrait accueillir plusieurs familles en provenance de Calais.
Les Socialistes imposent aux Vauclusiens et à leurs élus leur projet immigrationniste. La dispersion de la jungle de Calais ne règle pas les problèmes migratoires, au contraire elle les multiplie et les aggrave au cœur de territoires ruraux subissant déjà les conséquences d’une immigration non assimilée. Alors que les revendications communautaristes gangrènent le Vaucluse, l’arrivée massive de migrants ne ferait que les exacerber au risque de faire monter les tensions.
Avec un taux de pauvreté de 19.4%, le Vaucluse est le département le plus pauvre de la région PACA et le sixième le plus paupérisé du pays. Cette priorité étrangère est totalement injuste vis-à-vis des Vauclusiens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bien souvent dans des conditions insalubres. Ce n’est pas à nos communes, sinistrées par la pauvreté, le chômage et l’insécurité, de pallier l’échec de la politique migratoire de Bruxelles !
Par ailleurs, l’absence totale d’informations fournies aux élus locaux et le refus de reconnaitre à la population le droit de se prononcer sur l’accueil d’étrangers en situation irrégulière reflètent le mépris du gouvernement à l’égard de notre département. C’est au peuple de décider de la politique migratoire.
Il est urgent de mettre un terme à ces relocalisations qui créent des incitations pour les candidats à l’émigration. Ces clandestins qui violent la loi avec la complicité des associations d’extrême-gauche et des Socialistes, doivent être expulsés du territoire. Quant au droit d’asile, il nécessite une profonde réforme pour ne plus être transformé en filière d’immigration économique ou clandestine : expulsion des déboutés pour que les demandeurs ne se maintiennent plus illégalement sur le territoire et saturent les structures d’accueil, révision de la liste des pays sûrs, réduction de la procédure de demande en limitant les recours suspensifs et l’aide juridictionnelle, restrictions des critères d’éligibilité à l’asile, expulsion définitive des individus ayant fraudé sur leur identité
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.