Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes. L’ayant reconnu, ces derniers sont descendus de leur véhicule et l’ont pourchassé dans les ruelles de Port Fréjus. C’est au moment où l’un des plus virulents a tenté de porter un coup à Philippe Vardon en présence de son fils de trois ans, que ce dernier a simplement fait usage du lacrymogène de sa femme pour éloigner les agresseurs. Pour rappel, l’un des trois agresseurs, présent au tribunal le jour du verdict, affiche à son casier judiciaire, pas moins de douze condamnations, notamment pour vols et violences.
Si l’on en croit les juges, pour être innocenté, Philippe Vardon aurait été plus inspiré de courber l’échine au risque de laisser sa femme et ses enfants sans défense face à des individus ultraviolents et armés de manivelles et de démonte pneus. Il ne fait plus aucun doute que l’on assiste aujourd’hui à une justice à deux vitesses : laxiste avec des délinquants multirécidivistes dont tout le monde sait qu’ils constituent une menace grave pour la sécurité des personnes et l’ordre public, et impitoyable avec d’honnêtes citoyens qui ne font qu’exercer leur droit à la légitime défense. En fin de compte, Philippe Vardon avait le choix entre 6 mois de prison ferme et 6 mois d’immobilisation à l’hôpital.
Steeve Briois apporte tout son soutien à Philippe Vardon ainsi qu’à tous les honnêtes citoyens assimilés à des délinquants potentiels pour s’être simplement défendus face à la racaille. Une réforme profonde de la justice s’impose pour que le droit à la légitime défense soit vraiment reconnu et que les délinquants soient condamnés et effectuent des peines de prison exemplaires.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.
Le mercredi 18 mai 2016, en marge d’une manifestation policière contre « la haine anti-flics », un véhicule de police était incendié par des casseurs masqués et son équipage, très violemment agressé
Rapidement, quatre individus membres de la mouvance « anti-fasciste », étaient identifiés, interpellés puis déférés devant le parquet de Paris qui ouvrait une information pour tentative d’homicide volontaire. Ils étaient mis en examen et placés en détention provisoire.