Communiqué de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député européen, Conseiller municipal et communautaire de Perpignan
Il y a une grande différence entre défenseurs de l’identité catalane et catalanistes intégristes.
Je ne pense pas que poser des panneaux « pays catalan » fasse avancer la cause de l’enracinement catalan, pas plus que de se mettre sous la bannière d’un parti politique catalano-espagnol, qui comme la girouette, s’oriente en fonction des vents…
Je suis français et catalan d’adoption, je n’ai pas à recevoir de leçons des professionnels de l’agitation catalane bien relayés par la presse locale.
Seules les urnes sont souveraines !
Que ces personnes et mouvements se présentent aux élections sous leurs bannières propres, et qu’ils soient assez sincères pour défendre un projet autonomiste ou indépendantiste qu’une grande majorité de nos concitoyens refusent.
Pour moi, défendre l’identité est un projet de vie, de défense d’un patrimoine, de traditions multiséculaires, d’une culture aujourd’hui menacée par une immigration de masse d’origine extra-européenne, dans une nation qui malheureusement n’assimile plus.
Républicain, je défends l’unité et l’indivisibilité de la république française et ne me trompe pas de combat et de priorité. Les français de culture catalane ne préserveront leur identité propre que dans une France forte, et cette défense intelligente d’un enracinement riche et populaire contribuera à conforter notre identité nationale, face à une mondialisation marchande et financière hostile à toutes formes d’enracinement.
Catalans d’accord, mais Français d’abord !
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.
Ce vendredi, le Comité des signataires des accords de Nouméa se réunit à Paris pour tenter de débloquer les discussions autour de la question stratégique du gel du corps électoral.
Les différentes parties sont reçues par le ministère dans l’espoir de trouver une solution à un problème créé de toutes pièces qui ne débouchera sur rien, sinon un conflit habilement exploité par les nationalistes indépendantistes Kanaks. Comme le dit Roch Wamytan (président du FLNKS-UC): « On est d’accord pour dire qu’on n’est pas d’accord » !
Le sujet essentiel de ce comité exceptionnel est l’automaticité de l’inscription sur la liste électorale pour le référendum d’autodétermination, prévu au plus tard en 2018.
Le Front National-RBM appelle tous les français calédoniens de toutes origines ainsi que ses adhérents et ses militants à se joindre à la grande manifestation anti-indépendantiste et anti-socialiste qui aura lieu le vendredi 24 avril à Nouméa.
Les patriotes et les loyalistes doivent se retrouver pour que la Calédonie reste Francaise !
Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique et tête de liste Front National / Rassemblement Bleu Marine aux élections européennes dans l’euro circonscription Massif Central – Centre
Le 11 mai prochain se déroulera un scrutin important pour la France dans l’océan Pacifique. Ces élections provinciales en Nouvelle-Calédonie devront renouveler les conseillers des trois provinces de l’archipel.
C’est la dernière échéance électorale avant le référendum d’autodétermination qui doit être organisé entre 2014 et 2018, conformément aux accords de Nouméa et dont la date sera fixée par les élus du Congrès.
Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député, Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine
Ce dimanche auront lieu les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie.
Le processus d’indépendance progresse et ces élections seront déterminantes : le Caillou est en danger.
Les conséquences d’une victoire des indépendantistes seraient désastreuses pour l’archipel, tant sur le plan économique que social, et le livreraient progressivement en pâture à l’Asie-Pacifique.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le 11 mai se dérouleront en Nouvelle-Calédonie les élections provinciales devant renouveler les conseillers des trois provinces de l’archipel.
C’est le dernier scrutin avant le référendum d’autodétermination qui doit être organisé entre 2014 et 2018, conformément aux accords de Nouméa et dont la date sera fixée par les élus du Congrès.
A ce titre, cette élection est cruciale pour tous ceux qui refusent de voir la Nouvelle-Calédonie se séparer de la République française et s’aventurer sur les chemins dangereux de l’indépendance.