Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers. Quelle hypocrisie du gouvernement socialiste qui utilise ce prétexte pour refiscaliser les intérêts du livret A !
Cette nouvelle attaque en règle contre les familles fait déjà suite à l’intégration des revenus dans l’attribution des allocations familiales en juillet 2015. Cet énième coup de rabot budgétaire qui a vocation à compenser les cadeaux fiscaux liés à l’élection présidentielle, traduit l’incapacité de l’État socialiste à mener une politique cohérente s’inscrivant sur le long terme. Pire, il reflète l’état d’esprit d’un gouvernement qui préfère par lâcheté réaliser des économies budgétaires sur le dos des familles françaises au lieu de s’attaquer aux dépenses nocives liées à l’immigration, la fraude sociale et fiscale ainsi qu’à la décentralisation.
Le Front National demande au gouvernement de Manuel Valls d’abandonner purement et simplement ce projet de décret et de maintenir l’enveloppe budgétaire consacrée aux APL. En vue de réduire le déficit public, nous proposons plutôt la mise en place de la priorité nationale dans le versement de toutes les prestations sociales telles que les APL, les allocations familiales, le RSA, la CMU et les bourses étudiantes. Cette mesure de bon sens semble pourtant échapper à une classe politique de plus en plus déconnectée de la réalité.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le mois d’octobre est celui du paiement de la taxe foncière et de la taxe d’habitation. Après des années d’augmentation continue, les ménages sont étranglés.
+14,7%, c’est l’augmentation moyenne sur cinq ans des impôts locaux entre 2010 et 2015, et ce sera encore 3 ou 4% en 2016. Le scandale ? C’est que c’est en moyenne trois fois l’évolution des prix à la consommation ou des loyers et deux fois celle du Smic.
Communiqué de Presse du Front National
Le Front National condamne fermement le projet de fiscalisation de l’indemnité journalière d’absence temporaire (IJAT) versée depuis les années 1960 aux CRS et aux gendarmes mobiles lorsqu’ils sont en déplacement. Alors que nos professionnels sont déjà sur-mobilisés depuis des mois contre le terrorisme et pour l’encadrement de manifestations qui ont parfois dégénéré, ce projet est une véritable honte. Il pourrait se traduire pour certains CRS et gendarmes mobiles par une baisse de pouvoir d’achat de plusieurs centaines d’euros par an.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Une prise de conscience générale et une fronde des citoyens est en cours face à la délinquance fiscale des multinationales sans foi ni loi organisée par certains Etats-membres complices de ce hold-up d’impôts sur les sociétés en Europe.
Communiqué de presse de Thibaut de la Tocnaye, Membre du Bureau politique du FN, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller régional PACA
Le gouvernement de Manuel Valls vient d’annoncer une baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les PME : le taux passerait, en 2018, de 33,3 % à 28 % sur une deuxième tranche de bénéfice compris entre 38 120 € (seuil actuel du changement de taux de 15 % à 33,3 %) et 70 000 € maximum; au-delà de ce deuxième seuil, on continuerait d’appliquer 33,3 %…
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement veut révolutionner l’impôt sur le revenu en demandant aux entreprises de le prélever directement sur les salaires de leur personnel.
Communiqué de presse de Bruno Gollnisch, député européen et membre du bureau politique du Front National
Les groupes PPE (Les Républicains) S&D (Parti Socialiste) et ALDE (UDI) ont présenté une résolution commune hier, mercredi 6 juillet 2016, au Parlement européen sur les priorités stratégiques du programme de travail de la Commission pour 2017.
Tous unis, ils ont, par un vote public (appel nominal) dont la preuve existe au procès-verbal, voté au paragraphe 34-1 un texte de leur cru demandant de financer rapidement l’Union européenne par de « véritables ressources propres ou en en mettant en place de nouvelles », c’est à dire la création d’un impôt européen qui se rajoutera aux charges démentielles déjà supportées par nos compatriotes.