Communiqué de presse de Thibaut de La Tocnaye, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, membre du Bureau Politique du FN, Conseiller Régional PACA
A l’occasion de la publication du Guide des fonds d’investissement français par Serena Capital, il est urgent d’identifier les manques essentiels en matière d’investissement dans le capital de nos entreprises.
1) La phase d’amorçage (qui précède le démarrage effectif de l’activité) est dangereusement négligée en France essentiellement à cause du déficit cruel de business angels (41,2millions investis en France par les BA pour 20,1 milliards (!) investis aux USA).
2) Les levées de fonds elles-mêmes, à tous les stades de la vie des entreprises, sont beaucoup plus faibles que chez nos voisins européens tels que l’Allemagne ou le RU.
3) Et pour compléter ce tableau assez négatif, l’économie française souffre de l’absence de fonds d’investissement de long terme dédiés justement avant tout à la haute technologie qui, par définition, nécessite des processus de maturation plus longs.
Il convient donc d’urgence d’agir à plusieurs niveaux pour remédier au déficit de fonds propres de nos entreprises. Par exemple : a) exiger des fonds d’investissement, dans lesquels la Caisse des Dépôts est présente, un minimum de tours de tables (15%) dédiés à l’amorçage ; b) orienter une part minimale de l’assurance-vie vers le capital-risque ; c) intégrer par une réglementation efficace le crowdfunding dans les levées de fonds spécialement dans les phases de création, post-création et développement ; modifier le régime fiscal français de plus-values de cession dans un sens favorable aux entrepreneurs qui, par définition, seraient souvent prêts à réinvestir !
Communiqué de presse de Thibaut de la Tocnaye, Membre du Bureau politique du FN, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller régional PACA
Le gouvernement de Manuel Valls vient d’annoncer une baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les PME : le taux passerait, en 2018, de 33,3 % à 28 % sur une deuxième tranche de bénéfice compris entre 38 120 € (seuil actuel du changement de taux de 15 % à 33,3 %) et 70 000 € maximum; au-delà de ce deuxième seuil, on continuerait d’appliquer 33,3 %…
A l’occasion d’un rapport présenté par Valérie Pécresse, relatif à un dispositif d’aide aux entreprises, j’ai pu constater avec étonnement que, jamais, la Région Île-de-France n’a fait dépendre la moindre aide économique en faveur d’une entreprise, de la condition de maintien des emplois ou de la création d’emplois…
Cette grave lacune est emblématique de 17 ans de gestion socialiste et d’absence de réaction de l’opposition.
Hier soir s’est déroulée à Pontoise la première étape du tour de France Croissance Bleu Marine à la rencontre des entrepreneurs.
La journée avait débuté par l’interview en direct de notre Président, Mikael SALA, dans l’émission Good Morning Business sur BFM Business puis nous avons accueilli pour un dîner-dialogue un public nombreux et enthousiaste.