Communiqué de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Depuis qu’elle a atteint le seuil des 10 000 migrants, la jungle de Calais est devenue une véritable poudrière causant des dégâts considérables pour les acteurs économiques du Calaisis, les agriculteurs riverains de l’autoroute A16, ainsi que des Calaisiens désabusés et livrés aux attaques de bandes de migrants devenus de plus en plus violents. Oui la jungle de Calais est devenue le laboratoire d’une France qui subit quotidiennement les conséquences dramatiques de la submersion migratoire. C’est pourquoi les dernières annonces de Bernard Cazeneuve relatives au démantèlement de la jungle et dénuées d’engagements sur une date précise, sonnent comme un énième coup d’épée dans l’eau, quand elles ne préparent pas la dissémination de milliers de migrants dans les villes et villages de France.
Parce qu’ils ont laissé pourrir la situation et refusé tous les appels du Front National et des Calaisiens demandant le démantèlement immédiat de la jungle de Calais, le gouvernement de Manuel Valls et le ministre de l’intérieur portent une lourde responsabilité dans le chaos qui règne actuellement dans la jungle. En effet, ils ne pourront pas faire oublier, par de vains effets d’annonce dont on peut légitimement douter qu’ils soient suivis d’effets, leur lâcheté criante dans la gestion de la crise migratoire à Calais. Quant à la Maire de Calais Natacha Bouchard, elle aura par ses multiples déclarations irresponsables en faveur de l’accueil des migrants, démontré sa collusion totale avec le gouvernement et son incapacité à créer un rapport de force efficace avec l’Etat pour mettre fin à cette situation ubuesque.
Face aux mesurettes du Ministre de l’intérieur, le Front National exige un démantèlement immédiat et non « progressif », de la jungle Calais, accompagné d’un placement de chaque migrant clandestin en centre de rétention administrative avant leur expulsion définitive du territoire national. En effet, le démantèlement de la jungle de Calais ne doit pas masquer une politique de dissémination des migrants dans les régions de France mais bien être l’occasion d’un changement radical de politique migratoire. Pour mener à bien cette nouvelle politique, les accords de Schengen doivent être immédiatement suspendus, les contrôles aux frontières nationales rétablis, les effectifs des forces de police et de gendarmerie renforcés et toute association pro-migrants contrevenant ostensiblement aux lois de la République, immédiatement dissoute. Telles sont les seules conditions du retour du Vivre en paix pour les Calaisiens.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.