Communiqué de Gilles Pennelle Président du groupe Front National au Conseil régional de Bretagne
Le grand salon de l’élevage, le SPACE, va ouvrir ses portes le 13 septembre à Rennes. À quelques kilomètres des belles allées, des salons VIP et des cocktails servis sur de beaux stands où défileront entre autres les politiciens de l’UMPS responsables de la crise agricole, le monde paysan breton poursuit son agonie.
Lait, porc, viande bovine … toutes les filières de l’élevage sont touchées. Partout les revenus s’effondrent.
La surproduction et la concurrence déloyale, voulues et imposées par l’Europe de Bruxelles soutenue par les partis du système (les Républicains, PS, UDI …), ne permettent plus à nos éleveurs de vivre de leur travail. L’agriculture familiale française est en train de disparaître !
Le Gouvernement français, lui, à d’autres priorités : accueillir, loger, soigner et entretenir les immigrés clandestins qui déferlent de plus en plus nombreux sur notre pays !
Les hauts dirigeants, aux ordres du système, de la FNSEA, eux, tentent de canaliser la légitime colère des éleveurs vers des actions qui ne mèneront à rien.
Pour sauver nos éleveurs, il faut rétablir une régulation du marché, mettre fin à la concurrence déloyale et instituer le patriotisme alimentaire ; trois mesures refusées et interdites par Bruxelles !
Il faut donc en tirer les leçons. La survie de l’agriculture française passe par un changement de modèle économique. Il faut remplacer la désastreuse Politique Agricole Commune Européenne par une Politique Agricole Française qui seule permettra demain à nos éleveurs de vivre de leur travail.
Seul le Front National le propose et le fera.
Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.
Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002, mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés francais au Parlement européen et membres de la Commission Agriculture et Développement rural
La colère grandissante des agriculteurs face à d’importants retards de paiement des aides directes versées dans le cadre de la PAC est d’autant plus légitime que ces même agriculteurs doivent consacrer toujours plus de temps à la montagne de paperasse dont a accouché la PAC 2014-2020. Cette inflation délirante de normes et de formulaires opaques est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une baisse des paiements directs et de mesures de crise peu ou pas efficaces.
Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la situation de la presse agricole et rurale.
La crise agricole, subie de plein fouet par les agriculteurs français, entraîne une diminution importante des recettes de la presse agricole et rurale. Les restrictions issues de directives européennes, notamment en matière de publicité, ne contribuent pas à épargner cette presse de proximité des effets conjoncturels liés à la crise agricole tandis que la configuration territoriale dans laquelle s’ancre la presse rurale ne lui permet pas d’accéder aux aides au portage.
Lettre ouverte à Monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Monsieur le Ministre,
Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’annulation par le Conseil d’État de l’arrêté du 12 septembre 2006 concernant les zones de traitements phytosanitaires en agriculture.
Les impératifs de santé publique s’imposent certes à l’ensemble du monde agricole ; mais certaines propositions semblent aller très au delà du principe de précaution et n’ont pas manqué d’alarmer les exploitants.
Communiqué d’Edouard Ferrand, Député européen et membre de la commission de l’Agriculture et du développement rural, et Mireille d’Ornano, Député européen et membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Après avoir été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour la non publication des critères définissant les perturbateurs endocriniens, parmi lesquels figure le glyphosate, présent dans le Roundup, fabriqué par le géant américain Monsanto, la Commission européenne a l’occasion de se racheter.
C’est bien le moment d’invoquer les grands principes de la libre concurrence, à bon escient. Elle doit au plus vite s’opposer, au rachat de la firme américaine par l’industriel allemand Bayer. Elle bénéficie pour cela d’un délai de 25 jours après la notification de l’opération.