Communiqué de Wallerand de Saint Just, secrétaire de la fédération du Front national de Paris
Dimanche soir, dans le XXème arrondissement de Paris, trois agents du GPIS (Groupement parisien interbailleurs de surveillance) ont été grièvement blessés par un engin incendiaire. Ces fonctionnaires étaient en patrouille dans la rue Duris, près de Ménilmontant, quand ils ont été pris à partie par une dizaine de « jeunes ». L’un d’eux a jeté une pierre sur le véhicule des agents de sécurité, brisant une vitre, puis un autre a lancé un cocktail Molotov à l’intérieur. Les trois agents ont été brûlés au premier et au second degré, aux bras, au visage et à la tête. Ils ont du s’enfuir, poursuivi par ces voyous. Ceci rappelle la récente et dramatique scène du quai de Valmy.
Ce n’est pas la première fois que ces agents subissent des agressions. Des actes similaires sont commis dans d’autres quartiers de cet arrondissement et la répétition de ces agressions nourrit la colère des habitants qui n’acceptent pas que cette racaille s’attaque ainsi à l’autorité publique.
Ces agents ont la charge d’assurer la jouissance paisible des lieux d’habitation, la nuit. Nous leur devons en retour respect et solidarité. Je tiens à apporter tout mon soutien au GPIS .
Afin d’agir avec plus d’efficacité et d’éviter les attaques, la fédération Front National de Paris propose que les agents du GPIS puissent patrouiller avec des chiens de sécurité. En outre, s’ils doivent continuer à être envoyés dans des zones aussi dangereuses où ils risquent leur vie, il faudra leur permettre de porter une arme à feu.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.