Communiqué de presse du Front National
Le Parlement européen a adopté, à Strasbourg, la proposition de la Commission de Bruxelles de créer une Agence européenne de garde-côtes et de garde-frontières. Face à la submersion migratoire dont l’Europe est victime, l’Union européenne refuse de reconnaître l’échec de Schengen. Une fois de plus, elle pratique la fuite en avant en renforçant l’intégration européenne alors que son rêve fédéraliste s’écroule, avec le Brexit aujourd’hui et la victoire du FPÖ à la présidentielle autrichienne demain.
L’UE veut remplacer l’agence Frontex par une Agence européenne de garde-frontières. Officiellement, cette nouvelle Agence aidera les États à surveiller leurs frontières extérieures sur la base du volontariat. En réalité, le Conseil et la Commission feront pression sur eux, à commencer par la Grèce, pour les contraindre à laisser l’Agence agir à leur place. C’est une nouvelle atteinte inacceptable à la souveraineté nationale.
L’Union pousse même l’audace jusqu’à imposer la présence d’ « officiers de liaison » dans tous les États membres. Or il s’agit de représentants de l’Agence qui sont chargés de les espionner et de les contraindre à appliquer la politique migratoire de l’Union. Les États subiront ainsi une véritable mise sous tutelle.
Pas plus que Frontex, ce super Frontex ne connaîtra le succès. Tant que l’Union européenne refusera de pratiquer une politique similaire à celle du gouvernement australien, les États membres seront condamnés à subir l’immigration de masse incontrôlée.
La nouvelle Agence se brisera sur le mur des réalités et sur la volonté des peuples de récupérer leur souveraineté et le contrôle de leurs frontières nationales.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après un sondage Elabe, près de huit Français sur dix (78%) sont favorables à la renégociation des accords de Schengen, notamment pour lutter contre le terrorisme. Une majorité de Français (63%) ne fait par ailleurs «pas confiance» à l’Union européenne pour lutter efficacement contre la menace terroriste.
Ces chiffres en disent long sur la profonde inquiétude de nos compatriotes, jugeant à juste titre que leur sécurité n’est pas assurée.
Proposition de résolution de Steeve Briois, signée par Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Nicolas Bay, Dominique Bilde, Mara Bizzotto, Mario Borghezio, Gianluca Buonanno, Mireille D’ornano, Sylvie Goddyn, Édouard Ferrand, Jean-François Jalkh, Gilles Lebreton, Philippe Loiseau, Dominique Martin, Joëlle Mélin, Jean-Luc Schaffhauser, Mylène Troszczynski.
Le Parlement européen,
– vu le règlement établissant un code communautaire relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes[1],
– vu la décision instituant des mesures provisoires en matière de protection internationale au profit de l’Italie, de la Grèce et de la Hongrie[2],
– vu l’article 133 de son règlement;
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Branle-bas de combat chez les adorateurs du sans-frontiérisme, il faut sauver le soldat Schengen et tout est bon pour y parvenir, à commencer par les mensonges et la propagande de peur habituelle.
Après l’étude ridicule de France Stratégie (organisme dépendant du Premier ministre) sur le coût prétendu d’un rétablissement des frontières pour l’économie française, voici que la Commission européenne a entonné ce matin le même chant, avec les mêmes fausses notes et la même imprécision.
– Nicolas Sarkozy fait partie des responsables du chaos libyen
– Intervention au sujet de la crise des migrants et de Schengen
Communiqué de Presse du Front National
Nous apprenons que l’islamiste radical qui jeudi a attaqué un commissariat dans le 18ème arrondissement de Paris vivait dans un foyer de demandeurs d’asile en Allemagne. Il a donc pu venir en France sans que personne n’en soit informé, alors que les autorités allemandes n’étaient même pas certaines de son identité et qu’elles redoutaient sa dangerosité.
Cet épisode confirme à lui seul la toxicité absolue de Schengen et de l’absence de frontières pour cause d’Union Européenne.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les propos de Bernard Cazeneuve, annonçant que la Commission européenne proposerait d’ici la fin de l’année une vague « réforme » des Accords de Schengen pour permettre des contrôles aux frontières extérieures de l’Union européenne, sont très inquiétants pour la sécurité des Français.
Outre que l’urgence nécessiterait d’agir maintenant et pas dans quelques mois, comment Schengen pourrait régler les problèmes multiples posés par la menace terroriste ou la vague des migrants, alors que cet espace est un facteur aggravant de ces problèmes ?