Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Dans le silence assourdissant des élites européennes, Erdogan, avec le soutien des Etats-Unis, poursuit son entreprise de purges massives : arrestation de militaires, de magistrats, fermeture de journaux et de radios, censure générale, mise à pied de centaines d’employés de la compagnie aérienne Turkish Airlines… La folie épuratrice du gouvernement islamiste d’Ankara ne connaît pas de limites et abat un à un les derniers piliers de la démocratie turque, entraînant le pays sur la voie d’une dictature confessionnelle.
L’Union européenne qui a engagé contre l’avis des peuples et avec le soutien actif des députés socialistes et LR au Parlement européen les négociations d’adhésion avec la Turquie, doit impérativement y mettre fin.
Ces négociations qui ont déjà coûté très cher aux contribuables français sans qu’ils ne soient jamais consultés, après la décision de Sarkozy d’exclure tout référendum sur l’adhésion turque, sont une provocation au vu des dérives actuelles et des violations manifestes des droits de l’homme.
Il serait parfaitement intolérable et inacceptable que la Commission européenne qui a cru pouvoir s’ingérer et critiquer de manière scandaleuse le choix souverain des électeurs britanniques sur le référendum du Brexit, continue à observer un mutisme complice à l’égard d’un pouvoir qui s’enferre dans le despotisme, en piétinant sans vergogne la démocratie et l’Etat de droit, principes édictés par les critères de Copenhague fixant les conditions d’adhésion à l’Union européenne.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand, Membre de la commission commerce international au Parlement européen
Alors que jeudi 23 novembre, le Parlement européen, en session plénière, votait en faveur d’un gel des négociations d’adhésion avec la Turquie, la commission du Commerce international examinait cette semaine un projet visant à libéraliser encore plus les règles de l’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie.
Avec, bien sûr , une très forte approbation de l’axe européiste PPE/socialistes…
Communiqué de la Délégation FN/RBM au Parlement européen
La question de la Turquie avec l’Europe revient sans cesse dans l’actualité. Les députés européens ont voté hier un gel temporaire des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La Délégation FN/RBM au Parlement européen soutient le gel des négociations sur l’adhésion mais souhaite avant tout l’arrêt définitif du processus d’adhésion.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En échange d’un marché de dupe passé avec la Turquie dans le dossier migratoire, la Commission européenne doit annoncer mercredi que la Turquie satisfait désormais aux critères fixés par l’Union Européenne pour l’exemption des visas.
Ainsi, alors même que les flux de migrants clandestins en provenance de Syrie via la Turquie sont toujours massifs depuis l’accord de « coopération » passé avec Ankara, l’Union Européenne impose à la France et aux autres pays membres la libre-circulation de 80 millions de Turcs dans l’espace Schengen.
Edouard Ferrand, député français du Parlement européen (groupe ENL) et chef de la Délégation FN/RBM, est intervenu au sujet de la Turquie.
Lire la suite →Communiqué de presse du Front National
Lors de la session parlementaire de cette semaine à Strasbourg, les députés européens des Républicains se sont prononcés pour l’immigration de masse vers l’Europe et pour la poursuite des négociations devant mener à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
Les députés des Républicains, à quelques exceptions près, ont voté en faveur du rapport Metsola-Kyenge sur « la situation en Méditerranée et nécessité d’une approche globale de la question des migrations de la part de l’Union européenne », rapport immigrationniste à l’extrême.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
L’accord conclu hier soir entre la Turquie et l’Union Européenne sur la question migratoire est une nouvelle fois une victoire par KO pour la Turquie. Celle-ci obtient en effet les financements demandés, 6 milliards d’euros, ainsi que la libéralisation de visas vers l’Europe et l’accélération du processus menant à son adhésion à l’UE.
Les contreparties sont très hypothétiques, reposant essentiellement sur l’Etat grec, dont chacun sait le degré d’affaiblissement et de désorganisation.