Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les propos de Theresa May, expliquant que le Brexit ne saurait être remis en cause et qu’elle en fera « un succès » pour son pays, sonnent comme un coup de massue sur la tête des européistes qui espéraient encore détourner l’expression démocratique d’un peuple.
Cette prise de position très nette, et sans ambiguïté, du très probable futur Premier ministre britannique illustre également la différence d’état d’esprit entre les élites françaises et celles d’outre-Manche.
Non seulement Theresa May explique que, bien évidemment, le verdict des urnes sera pleinement respecté, mais en plus elle assure que ce résultat marquera positivement l’avenir du Royaume-Uni, signe d’un optimisme et d’un volontarisme aussi salutaires que responsables.
Les dernières illusions des eurorageux sur un deuxième référendum ou sur le piétinement du vote britannique se dissipent enfin. Nous les invitons à présent à digérer cette triple réalité qui s’impose à tous : oui, les peuples sont souverains, oui ils aspirent à la liberté, et oui l’Union européenne devra s’effacer au profit des Nations libres qui coopèrent entre elles.
Communiqué de presse de France Jamet, Présidente du groupe FN-RBM au Conseil Régional d’Occitanie
Ce vendredi matin en Assemblée Plénière à Montpellier, alors qu’Emmanuel Crenne (conseiller régional FN du Lot) intervenait sur le rapport de la « commande publique » et sur son temps de parole, Carole Delga a perdu son sang-froid et s’est précipitée dans les rangs des élus FN pour l’agresser et lui arracher son micro.
Cet événement est indigne dans une démocratie.
Communiqué de la Délégation FN/RBM au parlement européen
En reprenant le modèle soviétique de la doctrine de la souveraineté limitée, le Parlement européen s’apprête désormais à limiter purement et simplement le droit élémentaire à l’expression démocratique des peuples.
Après la souveraineté limitée, la démocratie limitée…
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En cours de libération des diktats mondialistes de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne est à présent en mesure de défendre pleinement l’intérêt de son peuple. Le ministre du Brexit, David Davis, a ainsi déclaré que les Britanniques seront dorénavant prioritaires dans l’accès à l’emploi par rapport aux étrangers. Les entreprises seront donc invitées à employer en priorité les chômeurs britanniques avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni.
Edito de Nicolas Bay (01.07.2016)
Moins d’une semaine après le vote sans appel des Britanniques en faveur du Brexit, certains responsables politiques du PS comme de l’ex-UMP n’hésitent pas à afficher ouvertement leur mépris.
Pour François Hollande – tombé à 12% d’opinion favorable, un record ! – les citoyens britanniques ont été « abusés ». Alain Minc, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et soutien d’Alain Juppé, et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, ont également tenu des propos caractéristiques d’une pseudo-élite totalement hors-sol et coupée du peuple. Pour eux, le vote en faveur de la sortie de l’Union Européenne serait ainsi la victoire « des gens peu formés, peu éduqués, peu diplômés ».
Interview du New York Times
PARIS — S’il est bien une chose qui chatouille l’orgueil d’un Français, c’est qu’un Anglais vienne lui voler la vedette. Mais devant la valeur du courage, même le Français le plus fier ne peut que s’incliner : il ne lui reste qu’à tirer son chapeau. Et c’est bel et bien un acte de courage que la décision que vient de prendre le peuple britannique, le courage de ceux qui assument leur liberté.
Par Jean MESSIHA
La Grande-Bretagne a donc décidé de dire goodbye au « Volapük intégré »[1]. Le peuple britannique a fait ce choix après une campagne électorale où les arguments en faveur et contre le maintien auront été discutés de manière exhaustive. L’hommage qui doit être rendu à David Cameron, le premier ministre à l’initiative de cette consultation, doit être vibrant et unanime, quoi qu’on puisse penser de ses convictions politiques.