Communiqué de presse de Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen
Les députés européens ont voté le 8 juin en chœur une résolution exhortant la Commission européenne à publier, enfin, les critères permettant de définir les perturbateurs endocriniens, ces substances qui interfèrent avec notre système hormonal et provoquent de multiples maladies.
Les élus Front national ont voté contre cette résolution qui ne sert à rien pour deux raisons :
• La première raison, c’est que les critères seront publiés la semaine prochaine et que tous les députés le savaient au moment du vote.
• La seconde raison, c’est qu’elle n’oblige en rien la Commission et que cette résolution n’est qu’un alibi pour ceux qui ont refusé d’agir.
En effet, si les députés avaient vraiment voulu mettre la pression, ils auraient soutenu la motion de censure présentée le mois dernier à ce sujet. Mais parmi les élus français, seuls les élus Front national l’ont soutenue. Même Jean-Luc Mélenchon a retiré sa signature à la dernière minute pour ne pas figurer à nos côtés sur un sujet pourtant de santé publique. Un vrai scandale !
Pour cette résolution, le Front national avait déposé un amendement afin que les États membres puissent interdire des substances dangereuses. Les socialistes et les républicains ont voté contre cet amendement, alors que c’est la politique menée en France depuis 2010. Quant aux écologistes, ils ont définitivement choisi leur camp dans l’attente des législatives : celui de marchepied du PS, obéissant servilement aux ordres de ne rien voter venant du front national, fut-ce aux dépends de la santé publique.
Une fois encore, les élus Front national ont mis en évidence la duplicité UMPS.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.