Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
D’abord, ce fut, hier mardi 14 juin 2016, à l’avant de la manifestation syndicale : De très nombreux casseurs ont pu impunément exercer leurs ravages de la place d’Italie à l’esplanade des invalides en s’en prenant notamment à l’hôpital des enfants malades et à l’assemblée nationale. La police, clairement débordée, n’a pu que protéger la tête de la manifestation tout en étant scandaleusement insultée par ces manifestants…
Ensuite, ça a été une partie de la nuit à partir de la place de la république où ces casseurs s’étaient retrouvés. Ils ont semé le saccage dans tout l’est de la capitale pendant plusieurs heures.
Est-il encore utile de demander à des « autorités » vraiment dépassées de rétablir l’ordre républicain ? Elles n’en semblent plus capables. Ce « gouvernement » n’est plus qu’une perpétuelle cellule psychologique.
Il faut toutefois saluer le travail des forces de l’ordre, insultées, attaquées, massacrées et leur demander de tenir bon devant la chienlit et le terrorisme.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Profitant des manifestations contre la néfaste loi Travail, des centaines de fascistes issus des milices d’extrême-gauche spécialisées dans le saccage de nos villes ont mis à sac un quartier entier de Paris. Quelques heures après l’atroce attentat de Magnanville, qui a pourtant coûté la vie à un couple de policiers, ces fascistes encagoulés et armés hurlaient des slogans violents contre la police, les prenaient pour cibles, brisaient des devantures de magasins, détruisaient des biens publics et atteignaient le comble de l’ignominie en attaquant l’hôpital Necker-Enfants malades.
Communiqué de Presse du Front National
Les images avaient fait le tour du monde, faisant encore une fois de la France de François Hollande la risée de bien des pays : alors que nous sommes en état d’urgence, une voiture de police était incendiée en plein Paris, avant qu’un des fonctionnaires miraculeusement sorti indemne du véhicule, soit roué de coups. Le tout en marge d’une manifestation des forces de l’ordre justement censée dénoncer la violence qu’elles subissent désormais au quotidien dans notre pays.
Communiqué de presse du Front National
Sous l’effet d’une action totalement inefficace et contraire aux intérêts de la France, le gouvernement mène notre pays à la catastrophe, dans une ambiance de plus en plus chaotique et conflictuelle.
Violences quotidiennes et intolérables contre les forces de l’ordre, blocages et grèves à répétition qui menacent à présent de paralyser le pays, l’exacerbation des tensions dans tous les domaines renforce plus que jamais le besoin d’une France apaisée.
Edito de Nicolas Bay (20.05.2016)
Depuis des années, la police et la gendarmerie paient lourdement les politiques menées successivement, et souvent conjointement, par l’ex-UMP et le PS. Ainsi, en 12 ans, 112 policiers ont été tués en service et 123 782 blessés en mission. Entre 2004 et 2014, 478 policiers se sont par ailleurs volontairement donnés la mort. Des chiffres accablants et dramatiques, qui traduisent la gravité de la situation.
Communiqué du CAP SECURITE – 19 Mai 2016
En manifestant hier, les policiers voulaient dénoncer l’inertie qui plombe la chaîne de commandement dans leurs actions quotidiennes. En effet, depuis plusieurs semaines, en annexe des manifestations « nuit debout », des casseurs très structurés, organisés et politisés, sont venus créer un climat de violence inouïe. Sans aucune consigne de riposte adaptée.
A force de tergiverser, la Tutelle a obtenu le résultat totalement inverse de ce qu’elle prétendait obtenir. La violence et la haine se sont déchaînées sur les forces de Police !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Des policiers blessés dont un très grièvement lors de combats, parfois au corps à corps, des voitures et des deux roues incendiés place de la République, de nombreuses vitrines brisées et de multiples dégradations dans toute la ville, c’est le bilan en une seule journée, et pour la seule ville de Paris, de la bienveillance du gouvernement envers les milices ultra violentes d’extrême-gauche.