Communiqué de Presse du Collectif Belaud-Argos
La Namibie a récemment mis en vente des permis de tuer de rhinocéros noirs, alors même que cette espèce est en danger critique d’extinction.
L’argumentaire de la Namibie suit une démarche purement mercantile : les pays africains n’auraient pas les fonds suffisants pour protéger la faune et les chasses au trophée permettraient à la fois de pallier ce manque et de stimuler la création d’emplois et de richesse en Afrique.
En adoptant cette approche, le gouvernement namibien résume finalement la chasse au trophée à un moindre mal, en faisant fi des menaces qu’elle fait peser sur les espèces en voie d’extinction.
Cette approche masque surtout une réalité toute autre. La chasse au trophée est un jeu sadique, qui occupe principalement (si ce n’est exclusivement) des chasseurs très fortunés, prêts – en effet – à dépenser des dizaines de milliers d’euros pour tuer un animal affaibli, enfermé dans un espace clos, sans aucun échappatoire possible ; comme l’abattage cruel du Lion Cecil l’a tristement rappelé.
La chasse au trophée est en cela très éloignée de la pratique de la chasse en France, cette dernière étant plus équitable puisque l’animal n’est pas enfermé et n’est donc pas voué à une mort certaine.
Pour toutes ces raisons, le collectif Belaud-Argos condamne fermement l’initiative namibienne et toute forme de chasse au trophée.
Par Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
C’est dans une salle comble que Marine Le Pen a honoré de sa présence, le 11 octobre à Paris, la convention sur l’animal organisée par le collectif Belaud-Argos. Elle démontre ainsi son aptitude à traiter tous les sujets qui intéressent les Français, et pas seulement ceux qui font la première page des journaux. Le soir même, les médias ont toutefois préféré commenter à l’infini les petites phrases de Sarkozy sur Juppé (et vice-versa), plutôt que de rendre compte de cette réunion passionnante. Le microcosme se regarde le nombril au lieu de se préoccuper des aspirations des Français.
Le collectif Belaud-Argos pour la protection animale en France se félicite du succès obtenu par sa pétition (« Aïd-el-Kébir : arrêtons le massacre » : https://www.change.org/p/a%C3%AFd-el-k%C3%A9bir-arr%C3%AAtons-le-massacre) qui a d’ores et déjà recueilli plus de 1 700 signatures. La généralisation de l’abattage rituel partout en France dans les abattoirs pour satisfaire les revendications communautaristes et la mise en place d’abattoirs temporaires légaux ou illégaux choquent à juste titre de plus en plus de Français. Ce mode d’abattage est particulièrement cruel et la population ne l’accepte pas, comme le montre aussi l’importance des réactions aux différents scandales révélés par l’association L214 dans les abattoirs.
Lire la suite →Chaque année, à l’occasion de l’Aïd el Kébir, 200 000 moutons, béliers, chèvres et bovins sont égorgés en une seule journée en direction de la Mecque, sans aucun étourdissement préalable.
Ce sacrifice génère un stress considérable et engendre évidemment d’importantes souffrances pour l’animal, qui agonise pendant plus d’une minute, étouffé par son propre sang. Cette pratique barbare n’a pas sa place en France !
Communiqué de presse du Collectif Belaud-Argos
Mesdames Di MEO et PROUST élues socialistes en manque de reconnaissance ont choisi la journée internationale du chat pour s’agacer de l’affection que porte Marine LE PEN aux petits félins et tenter d’expliquer que le Front National mépriserait en réalité la condition animale.
A l’évidence énervées par la création du collectif Belaud-Argos chargé de faire des propositions en matière de protection animale pour le programme présidentiel de Marine LE PEN, les deux commères balancent donc quelques exemples volontairement caricaturés et comme toujours sortis de leur contexte.
Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Florian Philippot, Sophie Montel et Dominique Bilde, Députés français au Parlement européen
Après la diffusion de plusieurs vidéos tournées dans des abattoirs français, Mireille d’Ornano a adressé une question écrite à la Commission européenne afin de savoir quelles actions elle comptait mener pour mettre fin aux maltraitances et souffrances animales.
D’après la réponse de la Commission, le règlement du Conseil sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort, en vigueur depuis 2013, comporte des prescriptions qui « garantissent que les pratiques d’abattage utilisées ne causent pas de douleur, détresse ou souffrance évitables ».
Communiqué de presse du Collectif Belaud-Argos
De nouvelles vidéos ont été diffusées aujourd’hui par l’association L214, qui mettent en lumière les nombreuses dérives qui se produisent dans les abattoirs de Pézenas dans l’Hérault et du Mercantour, à Puget-Théniers dans les Alpes-Maritimes.
Les détails sordides sont nombreux : veau se débattant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang, mouton recevant un coup de couteau dans l’œil avant d’être égorgé, égorgements par cisaillement, etc.