Communiqué de Presse du Collectif Usagers de la Santé
Contre l’avis des médecins, des familles, et surtout des associations qui prennent en charge les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, la Haute Autorité de la Santé, dépendant du ministère, veut dérembourser 4 médicaments utilisés dans cette maladie.
Cette décision politique, indigne au 21ème siècle dans un pays moderne, et qui vient de l’analyse du Service Médical Rendu (SMR ) est prématurée, injustifiée, et dangereuse dans le cadre de la prise en charge globale de la maladie d’alzheimer.
Outre les effets positifs, aussi bien thérapeutiques que psychologiques des ces traitements, nous sommes face à un choix de société, avec un très mauvais signal envoyé aux familles, aux patients, qui sont souvent des Personnes Âgées atteintes par cette maladie, les incitant à penser que l’on ne peut rien faire pour eux, et qu’ils coûtent trop cher à la collectivité.
La prise en charge de ces 4 médicaments par la Sécurité Sociale était en 2011 de 65%, elle est aujourd’hui de 15%, et demain de 0%, ce qui entraînera pour tous ces patients un arrêt de la prise en charge des mutuelles, et qui obligera ces patients à assurer personnellement la prise en charge financière totale de ces traitements.
La conséquence immédiate sera pour un grand nombre d’entre eux l’abandon de toute thérapeutique.
Plusieurs médicaments « dits de confort » utilisés essentiellement par les Personnes Agées avaient déjà été déremboursés, et pourtant, les études réalisées montrent que sur le long terme, aucune économie n’est réalisée par la sécurité sociale.
– en 2012 la réforme fiscale a fait perdre aux Personnes Âgées les quelques maigres avantages qu’ils avaient acquis
– en 2015 l’augmentation de la CSG va pénaliser 460 000 retraités,
– aujourd’hui on attaque une nouvelle fois le pouvoir d’achat des Personnes Âgées à travers ce qui est essentiel à leurs yeux, leur santé, juste pour les priver d’un peu de confort médicamenteux sans danger.
Une société incapable de respecter et de prendre en charge ses aînés est une société sans avenir.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.