L’ouverture du capital de RTE, un pas de plus dans la privatisation des services publics
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Ecologie
Conséquence programmée de la nomination de François Brottes, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, à la Présidence de RTE, le réseau de transport d’électricité français, le gouvernement prépare l’ouverture du capital de RTE via la création d’une holding ouverte au privé. Ce bradage des infrastructures de souveraineté nationale à des acteurs privés, parfois étrangers, est inacceptable et viole la Constitution Française[1] qui interdit la privatisation des infrastructures nationales stratégiques.
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