Question au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Type de questions QE
Ministère interrogé : LOG – Ministère du logement et de lhabitat durable
Question n° 26-00170 : du 29/06/2016
Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’habitat durable sur les difficultés que rencontrent bon nombre de petites communes rurales du Vaucluse pour se mettre en conformité avec la loi SRU, loi qui impose aux communes de plus de 3500 habitants des quotas de logements sociaux sous peine de se voir infliger des pénalités financières. Ainsi, certaines de ces communes, à l’instar de MAZAN (84), partant d’un existant quasi nul, se voient dans l’obligation de construire plusieurs centaines de logements sociaux, sans bénéficier pour autant de la maîtrise du foncier nécessaire et tout en subissant des contraintes émanant de l’État, qui transforme par exemple des zones constructibles en zones non constructibles. Par ailleurs, ces petites communes rurales se situent le plus souvent en milieu agricole, c’est-à-dire éloignées du bassin d’emploi principal (pour ce qui est du Vaucluse, localisé à AVIGNON et en proche périphérie). De fait, la demande de logements sociaux, qui s’adosse mécaniquement à l’offre d’emploi, est très faible en zone rurale agricole, ce qui n’incite pas non plus les bailleurs sociaux et promoteurs à bâtir dans ces secteurs économiquement sinistrés. En outre, les communes doivent prendre en compte la progression de la population pour définir le nombre de logements sociaux obligatoires. Or, force est de constater qu’il existe une importante distorsion entre les objectifs du SCOT et ceux du contrat de mixité sociale (CMS). Pour la commune de MAZAN, la différence serait de 635 habitants à l’horizon 2026, soit 11% de l’actuelle population. Plus que le seuil arbitraire des 3500 habitants fixé par la loi SRU, la présence ou non d’emplois, la richesse des communes ainsi que les réalités économiques propres à un bassin de vie apparaissent comme déterminantes pour définir les besoins réels en logements sociaux. Les maires et les élus de proximité sont au demeurant les mieux placés pour cerner au plus près ces besoins. Aujourd’hui, la loi SRU non seulement ne répond en rien aux besoins réels en logements sociaux, mais surtout, semble être devenue un mode déguisé d’imposer les collectivités les plus fragiles, via les pénalités, tant ses objectifs sont inaccessibles. Aussi, elle lui demande de quelle manière elle entend réajuster cette loi, d’une part afin de répondre le plus justement et le plus souplement possible aux besoins réels en logements sociaux et, d’autre part, pour ne pas compromettre gravement l’équilibre budgétaire des communes rurales déjà passablement fragilisées.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
En matière de logement, le Projet de loi « égalité et citoyenneté » nie une nouvelle fois le principe de subsidiarité et limite la responsabilité des maires, responsabilité issue de la démocratie locale.
La question du logement social est une des problématiques centrales du texte présenté avant-hier en conseil des ministres.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après les chiffres publiés aujourd’hui par la Fondation Abbé Pierre, la France compte 3,8 millions de mal-logés. À des degrés divers, ce sont au total près de 15 millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement. Une situation qui concerne même des salariés, affectant autant les classes moyennes que les catégories populaires.
Ces estimations de la FAP traduisent une aggravation de la situation, qui s’explique d’abord par la pression permanente exercée sur la demande par des flux migratoires toujours plus massifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 4 mai 2015, François Hollande faisait la promesse publique de ne jamais toucher aux aides au logement accordées aux jeunes. Huit mois auront suffi au Président de la République pour revenir sur celle-ci.
Un décret, devant être signé par Manuel Valls, prévoit ainsi la suppression des Aides personnalisées au logement (APL) pour les jeunes de moins de 25 ans exerçant une activité rémunérée hors CDI et gagnant moins de 1290 € par mois. Une énième mesure d’austérité imposée à plus de 150 000 jeunes précaires.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans le cadre du budget pour l’année 2016, le ministère du Logement réduira de 225 millions d’euros le montant des aides personnalisées au logement (APL) pour financer l’accueil des clandestins sur le territoire national.
Alors que les Français sont confrontés à une grave crise économique et sociale et à une précarisation continue de leurs conditions de vie, cette baisse des aides au logement menace de frapper encore plus durement les plus modestes.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le Ministère du Logement devrait économiser 225 millions d’euros sur les aides personnalisées au logement (APL), dans le cadre du budget 2016. Des économies faites au bénéfice, même pas caché, des clandestins ! La préférence étrangère n’a jamais connu autant de succès en France, qu’aujourd’hui.
Nous le savons, une large partie d’étudiants français et de jeunes travailleurs dépendent entièrement de ce coup de pouce financier, que sont les APL, pour bénéficier d’un toit à proximité de leur lieu d’études et de leur lieu de travail.