Communiqué de presse du Cap Santé
Un nouveau camp des 18ème et 19ème arrondissements de Paris de 1.200 migrants, d’origine sub-saharienne va être évacué Le motif en est, outre une totale insalubrité, le diagnostic de plusieurs cas avérés de tuberculose.
Cette maladie a fait des ravages pendant des siècles. Le BCG a fini de l’éradiquer de l’Europe. Quelles que soient les polémiques autour de la vaccination, les résultats sont là, les cas locaux sont rares.
Mais les nouvelles migrations totalement incontrôlées, ont fait réapparaître cette maladie potentiellement mortelle et dont les souches sont de plus en plus résistantes. Selon l’OMS, en 2010, un tiers de la population mondiale, soit 2,3 milliards d’habitants était infecté, dont 30% venant d’Afrique sub-saharienne.
Même si seuls 5 à 10% de ces personnes deviennent contagieuses. le risque statistique est important
Le Docteur Joëlle MELIN, Eurodéputée, au nom du CAP Santé, dénonce très fermement cette nouvelle incurie du gouvernement : il n’a que le mot de prévention à la bouche mais est capable, pour des raisons faussement humanitaires, de mettre en péril cent ans de politique de santé publique
Avec le Front National, elle appelle au rétablissement de toutes les procédures de contrôle sanitaire en vigueur dans la quasi totalité des pays du monde, y inclus les zones de quarantaine, qui seules l’an dernier, ont pu venir à bout du virus Ebola.
Dr. Joëlle MELIN – Expert du CAP Santé
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.