Communiqué du Collectif Usagers de la Santé
Après 13 réunions avec les instances da la CNAMTS en 4 mois, deux syndicats de médecins (le BLOC et la CSMF) ont quitté la table des négociations. Les autres sont à deux doigts de faire de même.
Ils ont ainsi manifesté leur écœurement devant l’indigence des propositions qui leur ont été faites en matière de revalorisation des actes médicaux. Mais ils protestent surtout contre une politique de santé absurde décidée par des technocrates coupés de la réalité et disposés à donner toujours plus de pouvoirs aux mutuelles et autres assurances complémentaires.
L’obstination des pouvoirs publics à vouloir réguler le secteur 2 et à faire des économies à tout prix les empêche de voir et d’analyser les véritables problèmes qui sont en train de mettre en danger la santé des Français. Parmi ceux-ci, l’extension des déserts médicaux, l’allongement des délais d’attente et la surcharge des services d’urgence sont les symptômes prémonitoires d’une catastrophe inéluctable si rien n’est fait pour y remédier. Et encore faut-il savoir que la durée hebdomadaire moyenne de travail des médecins français est de 50 heures. Quand va-t-on enfin prendre en compte le caractère éreintant d’un exercice de plus en plus dévalorisé?
Le Collectif Usagers de la Santé réaffirme la nécessité d’une réflexion en profondeur sur les conditions de prise en charge de la santé des Français. Cette réflexion doit être menée de façon transparente et collégiale avec tous les intervenants, médecins, paramédicaux et usagers de la santé. Elle doit exclure toute attitude dogmatique, s’attacher à maintenir l’équilibre entre secteur public et secteur privé, source de saine émulation, tout en tenant compte de l’évolution des techniques et des mentalités. Malheureusement, toutes les actions engagées par les gouvernements successifs depuis des années n’ont été que propagande, démagogie et désinformation au profit des carrières politiques et intérêts personnels des uns et des autres. Il est grand temps que les acteurs du système de santé reprennent la main.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.