Communiqué de Philippe Murer, économiste au cabinet de Marine Le Pen
Jacques de Larosière, un des grands acteurs du système financier lors des 40 dernières années explique dans les échos le 10 Juin 2016 hier et dans un livre « 50 ans de crises financières » que les marchés financiers sont devenus les maîtres du jeu.
Il déplore l’excès d’endettement responsable des crises mais oublie de dire que l’augmentation de la quantité monnaie accompagnant nécessairement la croissance ne peut se faire depuis 40 ans que sous forme de dette : la montée généralisée de l’endettement était dès lors inéluctable.
L’injection de milliers de milliards d’euros dans les banques et les marchés financiers par la Banque Centrale Européenne pour tenter de relancer la croissance est l’illustration parfaite de cette finance maîtresse du jeu et placée au centre de l’économie. Les gouvernements de la Zone Euro, ayant perdu toute possibilité de relancer l’activité économique par de la création de monnaie destinée à financer des projets utiles à leurs peuples, en sont réduits à nourrir inutilement le monstre financier par de plus en plus de monnaie.
Cela ne fait qu’alimenter une spéculation de plus en plus folle sur les marchés financiers sans qu’autre chose que des miettes ne parviennent à une économie réelle pourtant très faible.
Jacques de la Rosière oublie aussi, sans doute volontairement, que les gouvernements ont volontairement mis la finance au centre du jeu en lui donnant le monopole des relations avec la Banque de France, plaçant ainsi les banques dans une position incontournable. Une fois coupé du lien avec l’institution publique gérant la monnaie, la puissance publique ne pouvait qu’être tenue par le monde de la finance.
Lors de la création de l’euro et sur demande de l’Allemagne, cette exclusion de l’Etat de la gestion de la monnaie, bien mal nommée « indépendance des Banques Centrales », a été gravée dans le marbre.
Reprendre le pouvoir sur une finance devenue maîtresse du jeu nécessite donc de retrouver notre monnaie nationale et de pouvoir décider de nos propres règles du jeu. Pour assurer que la monnaie soit gérée dans l’intérêt général et pas uniquement dans l’intérêt du monde financier, il sera aussi nécessaire que le conseil de politique monétaire de la Banque Centrale accueille en plus des financiers, des représentants de tous les acteurs de l’économie française : chefs d’entreprise, représentants des salariés et représentants de la puissance publique.
Les espoirs médiatiques et gouvernementaux n’auront pas duré : la reprise fut un feu de paille qui a laissé place à la panique boursière.
Les cours boursiers qui jusque là montaient en pariant sur une reprise mondiale et sur l’efficacité des politiques monétaires, ont bien dû s’y faire : les prévisions des experts médiatiques se sont révélées aussi ineptes que leurs remèdes.
Depuis le pic de mi 2015, les bourses ont perdu plus de 20% et les marchés émergents connaissent même une chute plus lourde que lors de la terrible crise financière asiatique de 1998 ¹.
Communiqué de presse de la délégation FN-RBM au Parlement européen
Alors que s’ouvre aujourd’hui le Forum de Davos, les intervenants devront, dans leur isolement feutré, entendre la montée de plus en plus forte des peuples, notamment européens, qui refusent désormais de céder aux ambitions de la gouvernance mondiale sous toute ses formes.
La mondialisation financière à outrance, la volonté de dissoudre les identités, l’utilisation massive des migrants dans ces objectifs, sont désormais combattus pied à pied par les peuples de notre continent.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, sur les enjeux de la réglementation de l’Union sur les services financiers.
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Les marchés financiers européens sont dopés depuis Janvier 2015 par la BCE.
Ceux-ci raffolent de l’utilisation de la planche à billets destinée à acheter des titres aux banques sur les marchés financiers. Ils sont aujourd’hui un peu déçus car ils attendaient plus que les 60 milliards d’euros qui leur sont donnés chaque mois. La BCE leur a au passage promis de prolonger son plan soit jusqu’en Septembre 2017.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE s’exprime contre la reconduction des dirigeants de l’ESMA.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Si les informations dévoilées ce matin au sujet de l’affaire Kerviel ont une chance d’être exactes, il faut rouvrir ce dossier.
Le procès d’un seul homme pourrait alors devenir le procès nécessaire de la grande finance, cette finance mondialisée et prédatrice que François Hollande avait promis de combattre pendant sa campagne présidentielle avant de s’y soumettre après l’élection, comme son prédécesseur.
Ce procès ne serait cependant qu’une tentative de réponse judiciaire à des dérives contraires à la bonne marche d’une économie.