Communiqué de presse de Thomas Laval, Président du FN Sciences Po, et de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Prévu pour 2021, la direction de Sciences Po a annoncé le rachat des 14 000 mètres carrés de l’hôtel de l’Artillerie dans le septième arrondissement de Paris, pour 200 millions d’euros, déménagement et travaux de réhabilitation compris.
Malgré les vives critiques de la Cour des Comptes de décembre 2015, la direction de l’école – avec l’accord de l’État – persiste et signe dans sa gestion irresponsable. Alors que chaque année les frais d’inscription pèsent de plus en plus lourds pour les élèves issus des classes moyennes, Frédéric Mion, patron de Sciences Po, garde les yeux plus gros que le ventre et se réjouit d’une couverture de 85% du coût total de l’opération, laissant 15%, soit 30 millions d’euros, sans aucune prévision de financement.
Il s’agit également d’une très mauvaise opération financière pour l’État, qui cède finalement à une fondation de droit privé un bâtiment pour un montant très inférieur aux estimations de France Domaine. En bradant le patrimoine national, le gouvernement envoie ici un signal insupportable aux contribuables qu’il met de plus en plus à contribution.
Qui devra alors payer pour satisfaire la folie des grandeurs du sieur Mion ? Les élèves ou l’État ? Le Front National de la Jeunesse et le FN Sciences Po exigent que l’État impose à la direction de Sciences Po une gestion plus raisonnable et rationnelle de l’établissement. Il en va du respect des contribuables mais aussi des étudiants des autres établissements, qui souffrent, eux, de conditions d’études particulièrement dégradées.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, et du FN-Sciences Po
Dans un communiqué de presse, la direction de Sciences Po a indiqué « souhaiter contribuer à l’insertion des réfugiés » en accueillant au sein de l’établissement une vingtaine desdits « réfugiés » âgés de 20 à 40 ans, tous frais payés. Ceux-ci auront ainsi accès à des cours de langue en français et en anglais, ainsi qu’aux ressources pédagogiques de l’école, aux activités proposées par les associations étudiantes, aux cours de sport et aux événements de l’établissement.
La Cour des Comptes, dans un rapport accablant consacré à la gestion de Sciences-Po Paris, dénonce les responsabilités de Feu Richard Descoings (qui s’était attribué un traitement annuel de 537.000 euros) dans les gabegies budgétaires : Primes exorbitantes, absence de contrôle, gaspillage de ressources publiques, etc…
Lire la suite →Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine LE PEN
Si les chiffres publiés par Médiapart sont exacts, et il n’y a aucune raison pour qu’Edwy Plenel porte une telle attaque sans fondement, Richard Descoings, directeur de Sciences Po, doit être sans délai révoqué. Une commission d’enquête doit, ensuite, vérifier que toute la débauche d’argent versée par et pour le personnel dirigeant, assurément immorale, est bien légale.