Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Secrétaire général du RBM
On le sentait monter ce printemps des peuples cher à Marine Le Pen. La quasi victoire de notre ami Norbert Hofer à la présidentielle autrichienne fut une première secousse, la large victoire du vote en faveur de la sortie de l’Union européenne hier en Grande-Bretagne est un tremblement de terre. Sous les coups de boutoir des peuples d’Europe, la technocratie bruxelloise se fissure et est prête à s’effondrer. Messieurs Juncker et Schulz doivent en tirer les conséquences et démissionner sans tarder.
Ne nous laissons pas duper par les cris d’orfraie des éditorialistes et la chute très provisoire des marchés financiers. Passé le coup de tonnerre de cette reprise en main de son destin par le peuple, les affaires reprendront comme toujours leur cours, pas comme, mais mieux qu’avant, tirées par une économie réelle redynamisée et débarrassée des contraintes absurdes du carcan européen et dopées par ce vent nouveau de liberté soufflant sur les côtés d’Albion.
Les Britanniques une fois de plus donnent une leçon de courage et de démocratie à l’Europe. Une leçon qu’il nous sera facile de suivre, le processus référendaire enclenché outre manche étant l’exacte reprise de ce que demande Marine Le Pen pour la France depuis toujours. Que l’on rende sa voix et sa souveraineté au peuple, principe fondateur de la démocratie et de notre République, c’est tout le sens de notre engagement.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En cours de libération des diktats mondialistes de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne est à présent en mesure de défendre pleinement l’intérêt de son peuple. Le ministre du Brexit, David Davis, a ainsi déclaré que les Britanniques seront dorénavant prioritaires dans l’accès à l’emploi par rapport aux étrangers. Les entreprises seront donc invitées à employer en priorité les chômeurs britanniques avant les travailleurs immigrés au Royaume-Uni.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les propos de Theresa May, expliquant que le Brexit ne saurait être remis en cause et qu’elle en fera « un succès » pour son pays, sonnent comme un coup de massue sur la tête des européistes qui espéraient encore détourner l’expression démocratique d’un peuple.
Cette prise de position très nette, et sans ambiguïté, du très probable futur Premier ministre britannique illustre également la différence d’état d’esprit entre les élites françaises et celles d’outre-Manche.
Edito de Nicolas Bay (01.07.2016)
Moins d’une semaine après le vote sans appel des Britanniques en faveur du Brexit, certains responsables politiques du PS comme de l’ex-UMP n’hésitent pas à afficher ouvertement leur mépris.
Pour François Hollande – tombé à 12% d’opinion favorable, un record ! – les citoyens britanniques ont été « abusés ». Alain Minc, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et soutien d’Alain Juppé, et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, ont également tenu des propos caractéristiques d’une pseudo-élite totalement hors-sol et coupée du peuple. Pour eux, le vote en faveur de la sortie de l’Union Européenne serait ainsi la victoire « des gens peu formés, peu éduqués, peu diplômés ».
Interview du New York Times
PARIS — S’il est bien une chose qui chatouille l’orgueil d’un Français, c’est qu’un Anglais vienne lui voler la vedette. Mais devant la valeur du courage, même le Français le plus fier ne peut que s’incliner : il ne lui reste qu’à tirer son chapeau. Et c’est bel et bien un acte de courage que la décision que vient de prendre le peuple britannique, le courage de ceux qui assument leur liberté.
Par Jean MESSIHA
La Grande-Bretagne a donc décidé de dire goodbye au « Volapük intégré »[1]. Le peuple britannique a fait ce choix après une campagne électorale où les arguments en faveur et contre le maintien auront été discutés de manière exhaustive. L’hommage qui doit être rendu à David Cameron, le premier ministre à l’initiative de cette consultation, doit être vibrant et unanime, quoi qu’on puisse penser de ses convictions politiques.
Communiqué du FN Sciences Po
Dans le contexte du Brexit, Sciences Po a décidé d’organiser aujourd’hui un débat sur la manière de penser et construire le futur de l’Union européenne.
La liste des invités ne laisse cependant planer aucun doute sur la teneur des échanges, qui seront une nouvelle fois teintés de l’européisme le plus complet puisque Daniel Cohn-Bendit, Sylvie Goulard et Emmanuel Macron sont les trois seuls invités de l’évènement.