Communiqué du cap Santé
Aujourd’hui, lors de la réunion de l’association des Maires de France, le grand thème est bien sûr, la baisse des dotations de l’Etat. Mais on parlera aussi d’un sujet porté par un décret du 27 avril, celui de la création de Groupements Hospitaliers de Territoire.
Prévus pour fournir de l’offre de soins de proximité et améliorer les déserts médicaux, ces groupements devaient associer les maires à la construction du dispositif : or, la dernière mouture ne leur donne plus qu’une place de contrôle a posteriori.
Lors du débat sur « la santé et accès aux soins », la Ministre devra donc s’expliquer devant les élus sur la restriction de ses promesses. Elle devra aussi justifier que ces groupements hospitaliers sont porteurs à la clé de 3,5 mds d’économie, qui seront à l’origine de perte de lits d’hospitalisation et d’emplois, alors même que nous en manquons cruellement.
Elle expliquera aussi, si elle est honnête, qu’il s’agit d’une atteinte de plus à la fonction publique hospitalière. Enfin, elle devra aussi dire qu’il s’agit d’un schéma opérationnel, que les acteurs du privé, qui lorgnent sur ce marché, devraient pouvoir trouver totalement à leur goût.
Le Docteur Joëlle MELIN, avec tous les experts du CAP Santé et du CAP Fonction publique hospitalière, dénonce cette planification, qui permettra la rentabilité qu’attendent les investisseurs privés lors de leur main-mise potentielle sur le système, alors même que tous les français attendaient un système de santé efficace, équilibré pour leur seul profit.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.