Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’île-de-France, et d’Audrey Guibert, conseillère régionale, membre de la commission « transports » et du STIF
Les victimes de l’accident ferroviaire de Brétigny et leurs familles sont reçues aujourd’hui pour la première fois par la justice afin de prendre connaissance du rapport d’enquête sur cette catastrophe ayant couté la vie à 7 personnes le 12 juillet 2013.
Le dossier d’instruction est accablant pour la SNCF et pour les choix politiques effectués depuis des décennies en Île-de-France responsables de la dégradation criminelle du réseau ferré francilien.
L’implication de la SNCF est bien entendu mise en cause quand apparaissent des défauts de maintenance et un personnel insuffisamment formé. Mais la SNCF ne saurait être la seule incriminée quand l’enquête prouve que le défaut de conception de l’infrastructure de Brétigny était connu depuis des lustres mais n’a jamais été corrigé faute de moyens financiers. Ce que démontre l’instruction, c’est que le développement des voies a été privilégié au détriment de l’entretien de l’existant alors même que le trafic était en augmentation constante. C’est précisément ce que dénonce depuis des années le Front National.
La culpabilité ici est bien politique : Une politique irresponsable, toujours plus préoccupée de visibilité électorale que de la sécurité des franciliens. Une nouvelle ligne, ça se voit, on s’en attribue le mérite, c’est payant électoralement. La rénovation d’un aiguillage, c’est beaucoup moins spectaculaire. Les morts de Brétigny viennent pourtant nous le rappeler, en cette période de grandes difficultés financières, il est impératif, en Île-de-France, de reporter les grands projets pharaoniques et de consacrer leurs moyens à la rénovation plus qu’urgente du réseau ferré actuel. Si cette politique de bon sens, que seul porte aujourd’hui le Front National, n’est pas appliquée rapidement, il ne restera plus qu’à attendre le prochain Brétigny, il est inévitable.
Intervention de Marie-Christine Arnautu en séance plénière au Parlement européen le 28 avril 2016.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté ce matin adopté le pilier technique du 4e paquet ferroviaire.
En matière de rail, l’Union a commencé par libéraliser le fret. Résultat, il ne cesse de s’effondrer. En France, -30% depuis 10 ans. Le fret ferroviaire meurt des réformes européennes, et l’UE étend ses règles au transport de passagers !
Communiqué de presse du Front National
Le mouvement social qui touche la SNCF est une réaction aux désorganisations de service qui vont affecter l’entreprise en vue de préparer la libéralisation du rail exigée par l’Union européenne.
Issue de la loi ferroviaire de 2014, la réforme du « cadre social » qui mobilise aujourd’hui les cheminots s’inscrit en effet dans ce plan d’adaptation à la concurrence qui va désorganiser le service public français du rail et affaiblir durablement la SNCF.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Imperturbablement, en dépit de ses échecs répétés et au mépris des oppositions démocratiques, l’Union européenne poursuit son travail de destruction de nos services publics.
C’est ainsi que le 19 avril, la Commission européenne et le Parlement européen ont conclu un accord sur le « quatrième paquet ferroviaire », qui achève de libéraliser le secteur du rail dans notre pays, ouvrant notamment à la concurrence le transport commercial des passagers.
Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Les réformes structurelles de la SNCF, voulues par l’Union européenne et servilement acceptées par nos gouvernements successifs, avaient été présentées aux Français comme une évolution inévitable et le moyen de moderniser notre société nationale des chemins de fer, sclérosée par les rigidités des centrales syndicales.
Edito de Nicolas Bay (16.10.2015), Secrétaire Général du Front National
D’après une note interne de la SNCF rendue publique sur internet, les clandestins sont dorénavant autorisés à voyager sans qu’il leur soit demandé de présenter un titre de transport. Cette faveur scandaleuse s’ajoute aux nombreuses mesures déjà destinées à accorder une certaine forme de priorité aux immigrés entrés illégalement – rappelons-le ! – sur le territoire national. Après les logements gratuits et prioritaires, les soins médicaux offerts et une indemnité journalière, les clandestins peuvent ainsi voyager sans débourser un centime et aux frais des contribuables et usagers !